Qu'est-ce que La Psychanalyse?
Annexe à: Psychanalyse
Cette page provient de: Santé émotionnelle
Psychanalyse et Psychologie
Il existe différentes branches de la psychologie : - La psychologie de surface (psychologie-conseil et psychologie de groupe). - La psychologie des profondeurs (psychothérapie symbolique, l’analyse stricte, la psychologie à la base analytique). - La psychologie par le milieu (psychologie institutionnelle). * La psychologie-conseil apporte une aide pratique et immédiate à un patient. Le psychologue conseil va donner des directives appropriées, pour pouvoir résoudre des problèmes précis. Cette psychothérapie directive ou «de soutient», a pour but d’apporter une aide à un sujet dans une difficile de son existence; sans chercher à analyser en profondeur l’origine du malaise. * La psychologie de groupe. La psychologie d’inspiration psychanalytique comporte deux volets : la psychothérapie d’expression et la psychologie de groupe. La psychothérapie d’expression inclus des psychodrames, le rêve éveillé, l’expression plastique. La psychologie de groupe est une psychothérapie en commun qui s’adresse à plusieurs personnes réunies, dans la mesure ou plusieurs patients participent à la cure. Mais ces deux techniques (psychologie-conseil et psychologie de groupe), que l’on nomme psychologie de surface, sont moins strictes. Elles ne permettent pas d’atteindre l’inconscient profond des patients. Or c’est dans l’inconscient profond des patients que se trouvent souvent les conflits les plus tenaces, les causes premières. * La psychothérapie symbolique peut être utilisée seule ou associée à une analyse. Basée sur l’imagination du patient, cette méthode se sert de symboles pour détecter les complexes, les refoulements, et les souvenirs de l’inconscient. * L’analyse stricte, c’est l’analyse classique. Le patient se couche sur un divan. Et assit derrière lui, l’analyste l’écoute en silence, en intervenant seulement quant il le faut. Le patient va faire des «associations libres». Une partie du travail psychanalytique, consiste à rechercher les liens de ces «associations libres» avec les troubles présentés. Le psychanalyste amène le patient dans les profondeurs de l’inconscient, pour analyser et interpréter ses résistances et ses défenses inconscientes. Le psychanalyste va aussi analyser et interpréter les conflits infantiles refoulés du patient. Cette analyse et cette interprétation ont pour but de guérir le patient, de rééquilibrer sa personnalité, mais aussi d’améliorer un individu «normal». Comme dans d’autres approches thérapeutiques, des médicaments tranquillisants (neuroleptiques) peuvent s’associer au traitement. L’analyse stricte est la plus profonde et la plus exigence des méthodes psychanalytiques. Sans doute aussi la plus efficace. * La psychologie à la base analytique est plus souple et plus active. Mais cette fois-ci le patient et le psychanalyste se font face. Ils tiennent une conversation, au cours de laquelle l’analyste amène le patient à prendre conscience de certains faits (névroses, troubles intérieures). * La psychologie par le milieu (psychologie institutionnelle), fait appel à des établissements spécialisés comme les ateliers, les écoles, les prisons, etc., pour résoudre des conflits psychologiques. En plus de toutes ces approches, une auto-analyse est possible. Dans ce cas-là, le patient ou l’individu «normal» s’analyse lui-même. Mais il s’agit là d’un tour de force. Un tour de force réservé à quelques «élus». Réservé à des gens capables de se voir tels qu’ils/elles sont sans en avoir peur. Car une analyse ou une auto-analyse requiert que l’on puisse avoir le courage, la sincérité et la volonté de se voir tel que l’on est. C’est d’ailleurs là toute la difficulté de la psychanalyse (eau émotionnelle). Mais aussi toute sa simplicité. Veuillez lire : L'auto-analyse. Karen Horney. Lire, étudier et comprendre un bon livre de psychanalyse, peut beaucoup aider à commencer une auto-analyse. Car ce faisant, on comprend la composition, la structure et le mécanisme du monde intérieur (du subconscient). On comprend les procédés et les pratiques psychanalytiques. Cette auto-exploration… auto-analyse, est déjà un bon début pour quiconque désire résoudre ses conflits. Psychanalyse: l'exploration du subconscient
De toutes les façons, tout au long de notre conversation, chaque section est une manière directe ou indirecte d’explorer le Ça, le Moi, le Sur-Moi, le conscient, l’inconscient (personnel, collectif et instinctogène). Les explorer dans le but d’en comprendre leur contenu; de comprendre leur contenu dans le but de résoudre d’éventuels conflits psychologiques (névroses). Ce qui amène à devenir meilleur, à réussir encore et à être plus heureux (se). Nous voulons partager un secret avec vous : l’exploration de notre propre subconscient nous a révélé bien des choses et nous a aidé à progresser. Mais pour celles et ceux qui jouent à faire semblant, ces personnages qui se regardent dans un miroir, s’en vont et oublient quel genre de personne ils sont vraiment; pour ces personnes-là, nous suggérons de ne pas entamer une auto-analyse (nous les prions de ne pas jouer à l’apprenti sorcier). Nous leur suggérons plutôt de se faire analyser par un psychanalyste authentique : une analyse stricte. Mais analyse ou auto-analyse, que ces personnes-là sachent qu’elles devront laisser tomber leurs mécanismes de défenses; qu’elles devront baisser leurs masques, et se mettre à «nu», afin que le psychanalyste parvienne à les conduire dans les profondeurs de leur inconscient. D’une façon ou d’une autre, toutes ces méthodes sont simplement des approches différentes. Mais quoique différentes, elles se complètent harmonieusement. Que l’on choisisse l’école de Sigmund Freud (la psychanalyse), l’école de C.G. Jung (la psychologie analytique), ou l’école de Baudouin (la psychagogie), le plus important est d’adapter une méthode au patient. Mais plus important encore, le patient doit désirer ardemment guérir; et l’analyste doit être à la hauteur de son titre, de sa fonction. C'est-à-dire que d’une part, un analyste doit être un être plein de vertus (l’amour et la compassion doivent l’habiter, l’analyste doit désirer ardemment aider son patient). D’autre part, l’analyste doit maîtriser son art et avoir été analysé lui-même... avec succès. Car si un aveugle conduit un aveugle, les deux pourraient bien tomber dans un trou. À quoi bon chercher à conduire son prochain vers une destination dont on ignore soi-même le chemin? Il y a là un réel danger, tant pour le patient que pour l’analyste. Voilà pourquoi nous venons de dire que : l’analyste doit maîtriser son art et avoir été analysé lui-même... avec succès. Quiconque désire d’entreprendre une analyse, doit prendre le temps de savoir à quel genre d’analyste il a affaire. Afin de ne pas perdre son temps... son argent, et sa santé. 1) Qu’est-ce que la Psychanalyse? La psychanalyse est une discipline fondée par Sigmund Freud. Son but est d’explorer la psychologie profonde de l’homme ‘‘normal’’ et pathologique (malade); en vue de permettre une meilleure compréhension de cet univers profond et d’apporter une éventuelle guérison. Le champ d’investigation de la psychanalyse est l’inconscient (personnel et collectif). Comme nous l’avons déjà dit, l’inconscient instinctogène est très difficile d’accès. Au cours d’une cure psychanalytique, le psychanalyste doit amener son patient à accéder au contenu du subconscient et l’analyser; afin de parvenir à une guérison. La psychanalyse, c'est aussi une sorte d'eau émotionnelle. L’imagerie populaire a établit un lien entre psychanalyse et malade mental, fou, «anormal». Aujourd'hui, il ne faut surtout pas dire que l’on fréquente un psychologue ou un psychanalyste; cela pourrait éloigner quelques amitiés, certains pourraient perdre leur emploi, leur réputation et même leur vie... Mais la réalité est que : une personne ‘‘normale’’ peut se faire analyser pour s’améliorer; pour devenir une meilleure créature. Vous connaissez ce vieux dicton : «Le fou, c’est celui qui a tout perdu sauf la raison.» Contrairement à l’imagerie populaire, entamer une analyse psychanalytique ne veut pas toujours dire que l’on est un malade mental ou un fou à lier. Comme nous l’avons déjà dit, la santé est un mot élastique; il existe différents niveaux de santé. On peut être en bonne santé mentale (ce qui est bien), mais aussi en excellente santé mentale (ce qui est mieux). Un être "normal" qui entame une analyse, pourrait bien en ressortir "normal". La psychanalyse permet une meilleure connaissance de soi. Cette page: Psychanalyse, provient de: Santé émotionnelle
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