Développez Votre Memoire


Annexe à: Développez Votre Memoire


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La nature et la culture de l’être humain sont variées et complexes, il est possible de cultiver l’Homme; du moins jusqu’à un certain point.

Il est possible et même conseillé de le développer, jour après jour, pour quiconque veut réussir et être heureux (se).

Apprendre à développer votre mémoire vous aidera à demeurer en bonne santé, à épanouir votre sexualité, à gagner plus d'argent, à avoir d'excellentes relations humaines.

À ce propos, nous posons les bases techniques et psychologiques de cet apprentissage ici-même.

2. Apprendre à développer votre Memoire

Posséder une mauvaise mémoire est un handicap. Un sérieux handicap. Une bonne mémoire attire le succès. Une mémoire médiocre attire l’échec. Une mémoire robuste donne une longueur d’avance. Une mémoire défaillante donne une longueur de retard. Une mémoire d’éléphant conduit plus facilement vers le bonheur. Évidement, tout dépend de ce que l’on mémorise...

Le penseur a dit : «La mémoire est une faculté qui oublie.» C’est vrai. N’oublions jamais cette pensée mémorable.

Mais la mémoire, comme toutes autres facultés, peut être éduquée. Grâce à un entraînement cérébral, la mémoire devient plus fidèle. La capacité de mémorisation et de rappel augmente. Retenons qu’il est possible d’améliorer sa mémoire, même en s’amusant. Le jeu en vaut la chandelle.

Que chacun développe sa mémoire. Une mémoire forte, agile et fidèle, est un outil puissant dans la tête de quiconque veut remporter de nombreuses victoires. Un outil efficace.

La mémoire qui se souvient de tout, ou tout au moins de l’essentiel, est une mémoire digne de ce nom. C’est une mémoire souple, tenace, rapide et fidèle. C’est une mémoire qui assimile vite, retient durablement et se souvient vite. C’est une mémoire qui a de la mémoire. Une mémoire mémorable.

Il est urgent d’acquérir une telle mémoire, à tout prix. Quelle que soit votre discipline intellectuelle ou votre occupation.

Dans cette partie de notre conversation, nous mettrons à votre disposition les approches les plus efficaces pour obtenir, développer et conserver une bonne mémoire. Ainsi vous obtiendrez, si vous permettez, une mémoire d’éléphant. C’est à cette culture de la mémoire que vous êtes convié (e).

Qu’est-ce que la mémoire?

C’est le mécanisme intellectuel qui nous permet d’assimiler, de retenir, et de se rappeler.

Il existe plusieurs formes de mémoire :

•La plus fréquente est la mémoire visuelle. La mémoire visuelle engage la vue.

•La mémoire auditive engage l’ouïe.

•La mémoire motrice engage les mouvements.

•La mémoire gustative engage la langue.

•La mémoire olfactive engage l’odorat.


Chaque créature a une forme de mémoire plus proéminente qu’une autre. C’est pour cela qu’il est sage de vous observer, et de déterminer le genre de mémoire qui est la plus proéminente dans votre cas. Mais il est possible et même conseillé, de solliciter et de développer toutes les autres formes de mémoire.

La mémoire est liée à la santé du corps, de l’âme, de l’esprit, des émotions et des sentiments. Mais aussi à la sexualité et aux conditions financières. La qualité des relations interpersonnelles influence aussi la qualité de la mémoire. La mémoire est aussi liée à ces facultés : détermination, concentration, volonté...

On retient mieux ce qui intéresse et ce que l’on aime. C’est fort à propos que Rivarol a dit:

«La mémoire est toujours aux ordres du cœur.»

Nous aborderons l’étude de la mémoire sous deux aspects : l’aspect physiologique et l’aspect psychologique. Puis nous traiterons les cinq points suivants : Les drogues et la mémoire. Les maladies de la mémoire et leur traitement. Les mémoires prodigieuses. Quelques conseils aux parents et aux éducateurs.

* L’aspect physiologique de la mémoire

Le siège biologique de la mémoire c’est le cerveau. Plus précisément la substance grise du cerveau. Durant une activité cérébrale, comme la mémorisation, le cerveau reçoit une plus grande quantité de sang. Expérimentalement, ce fait est vérifiable en laboratoire.

Le cerveau est l’organe qui a le débit circulatoire le plus élevé : 0,75 à 1,5 litre de sang/minute. Le cerveau est aussi un gros consommateur d’oxygène. Le glucose, le calcium, le phosphore, l’acide glutamique, les vitamines B... jouent un rôle primordial dans le bon fonctionnement du cerveau, donc dans le processus d’apprentissage, de mémorisation et de souvenance.

Le gaz carbonique, présent dans la fumée de la cigarette, est nuisible au cerveau; ce gaz nocif baisse les capacités de la mémoire. Fumer, boire de l’alcool en trop grande quantité, consommer certaines drogues illégales, etc., diminuent les performances de la mémoire.

On voit déjà toute l’importance d’une bonne alimentation et d’une bonne qualité d’air dans l’activité cérébrale, donc la vivacité de la mémoire. Veuillez relire la section : Savoir bien se nourrir. Et la section : Qualité de l’air.

Nous verrons tour à tour :

A) Le rôle du glucose dans la mémorisation

B) Le calcium et le phosphore dans la mémorisation

C) Le magnésium dans la mémorisation

D) Les acides aminés, les bases puriques et pyrimidiques dans la mémorisation

E) Les vitamines dans la mémorisation

F) La respiration dans la mémorisation


A) Le rôle du glucose dans la mémorisation

Le cerveau est friand de glucose (sucre). C’est pour lui, une substance de premier choix. Le glucose est la seule source d’énergie du cerveau. Une alimentation faible en glucose, tout comme le jeûne et l’excès d’insuline, abaissent la quantité de glucose du sang. Et par-là même, ralentissent les performances de la mémoire. Car l’activité électrique du cerveau se trouve diminué, lorsque la quantité de glucose du sang diminue. Un effort cérébral optimum nécessite une quantité de glucose minimale.

Il est donc primordial de consommer quotidiennement une ration de glucose suffisante. Par jour, un adulte en bonne santé a besoin en moyenne de 400 grammes de glucide, de 100 grammes de protéine (viande), et de 69 grammes de lipide (beurre et graisses animales ou végétales).

Redisons-le : «Les 400 grammes de glucide (sucre) proviennent de différentes sources alimentaires. Il ne vous vient pas à l’idée de consommer 400 grammes de sucre de table. Pourquoi tenter le diabète?»

B) Le calcium et le phosphore dans la mémorisation

Un corps humain de 70 kilogrammes renferme environ 1,400 kilogrammes de calcium. Le calcium diminue l’excitabilité neuro-musculaire. Alors que le potassium augmente l’excitabilité neuromusculaire.

Un déficit en calcium provoque de l’insomnie, des crampes, de la nervosité et des convulsions. Le phosphore permet de synthétiser et de dégrader les sucres, les substances azotées et les matières grasses. Le phosphore permet l’élaboration des noyaux cellulaires, la production des cellules sexuelles et l’édification du squelette (avec l’aide du calcium).

Le travail cérébral, donc le processus d’apprentissage, de mémorisation et de rappel, est rendu possible par le calcium et le phosphore. L’absence ou la réduction du calcium et du phosphore dans l’alimentation diminue les activités cérébrales.

Pour bien fonctionner, la mémoire a besoin que vous vous nourrissiez d’aliments riches en calcium et en phosphore. Ceci est particulièrement vrai pour les élèves, les étudiants et toute personne dont l’occupation exige des efforts intellectuels importants. Toutefois, le travailleur manuel et le sportif y trouveront aussi leur compte.

Pour une bonne mémoire et une excellente concentration:

Voici un complément naturel orienté vers l'optimisation de votre mémoire et de votre concentration. Il rajeunie le cerveau, combat le stress et en empêche la détérioration des neurones. Pour une bonne mémoire, une bonne concentration, un cerveau puissant. For a good Memory and Concentration.

Posséder une bonne mémoire nous permet de remporter de nombreuses victoires. Quoique certaines substances pharmaceutiques comme le glycérophosphate de chaux puissent fournir au cerveau la quantité de calcium et de phosphore dont il a besoin, il vaut mieux consommer le calcium et le phosphore à partir d’aliments naturels. Nous mettons à votre disposition quelques aliments naturels riches en calcium et en phosphore :

•Le lait

Cet aliment protecteur ou aliment de sécurité, peut à lui seul nous maintenir en vie. Voici sa composition pour 100 grammes de lait marchand. Jugez-en par vous-même :

* Protéines : 3,4 grammes

* Glucides ou sucres : 4,3 grammes

* Lipide ou graisses : lait écrémé 3 grammes, non écrémé 6 grammes

* Sodium : 60 milligrammes

* Potassium : 150 milligrammes

* Calcium : 125 milligrammes

* Phosphore : 90 milligrammes

* Fer : 0,1 milligramme

* Vitamines : A, B1, B2, B6, b12, C, D, E, PP.


Le lait est un aliment complet. Jusqu’à un certain point; puisqu’il est pauvre en fer, en cuivre et en d’autres oligo-éléments.

Il ne faut pas en exagérer la consommation, sous peine d’intoxication humorale. Les hépatiques boiront du lait écrémé.

Les hypertendus boiront du lait déchloruré en poudre. Pour la quantité quotidienne, se reporter au Tableau 1 : Le Guide alimentaire canadien.

Le Guide Alimentaire Canadien

•Les fromages

Aliment de choix pour le cerveau. Le fromage nourrit la mémoire et le corps humain. En plus de posséder une flore de microbes utile au bon fonctionnement du système digestif. La vitamine H est présente dans le fromage. Cette vitamine permet de maintenir une bonne santé cérébrale et redonne de l’énergie.

Voici le fromages les plus recommandés : Le Port-Salut, le cantal, le comté, le hollande, le gruyère. Ces fromages à pâte ferme, sont des aliments de premier ordre pour le cerveau. Tout comme le lait, ce sont les aliments de choix de l’intellectuel. Car ils sont riches en calcium et en phosphore. Ils contiennent aussi des acides aminés et des vitamines. En terme énergétique, 100 grammes de gruyère équivalent à 350 grammes de poisson, à 300 grammes de viande de bœuf. En terme de calcium, 100 grammes de gruyère égalent 3 kilogrammes d’orange et 2,5 kilogrammes de choux.

•Les oeufs

Aliment énergétique par excellence. Les œufs sont riches en protéines, en lipides, en vitamines (A, B1, B2, D, PP), en sels minéraux, et en acides aminé indispensables. En plus de fortifier la mémoire, les œufs combattent les dépressions physiques et psychiques, les asthénies, les lésions (dans la xérophtalmie), etc.

Il ne faut pas en exagérer la consommation. Les hépatiques le tolèrent mal. Certaines personnes sont allergiques aux œufs. Les œufs peuvent être la source de putréfactions intestinales ou de constipations opiniâtres. Les œufs doivent être mangés frais. Cliquez sur ce lien, pour une vue d’ensemble de la composition nutritionnelle d’un œuf


www.fineli.fi/food.php?foodid=29160&lang=en


Comme vous pouvez le constater, l’œuf est un aliment riche. C’est ici que l’expression : «Va te faire cuire un œuf.» prête à réfléchir.


•Le germe de blé

Aliment riche en vitamines (A, B1, B2, C, E et PP), en phytine (un produit riche en phosphore et en magnésium), en acides aminés, en oligo-éléments, le germe de blé est un aliment cérébral primordial. Il nourrit le cerveau, facilite le processus d’apprentissage, de mémorisation et de ressouvenance, contribue à maintenir une bonne santé. C’est un reconstituant puissant. Les hypertendus doivent s’en abstenir. Le blé germé est encore plus tonique et plus revitalisant. Parlez-en avec votre naturiste.

•Les amandes, les noisettes et les noix

Ces fruits sont riches en calcium, en phosphore et en vitamines (C, B1, B2). En plus de nourrir le cerveau, dont de faciliter l’assimilation, la rétention et la restitution des idées, ils fortifient la dentition.

Toutefois, les ulcéreux et les hépatiques doivent s’en abstenir. Les amandes douces et les pignons doux sont aussi de bonnes ressources alimentaires, au même titre que les aliments cités plus haut.

C) Le magnésium dans la mémorisation

Le chlorure de magnésium est très important pour le métabolisme. Il aide à synthétiser les glucides, aide au bon fonctionnement des organes génitaux, participe au métabolisme du calcium et du phosphore, facilite la digestion, combat l’irritabilité, combat le cancer, etc.

Malheureusement, le régime alimentaire de cette civilisation est parfois carencé en magnésium. Tout comme en vitamines et minéraux d’ailleurs. D’où la nécessité de s’assurer que notre alimentation en contient assez. Quitte à prendre des suppléments de multi-vitamines et de minéraux.

Pour les besoins quotidiens en vitamines et minéraux, veuillez vous reporter au Tableau 3 : Vitamines et minéraux (Santé de corps).

Le sel de magnésium pharmaceutique peut combler les besoins en magnésium. Mais le mieux, c’est encore de le tirer des aliments naturels. Le pain complet (pain brun) est riche en magnésium. Tout comme le sel non raffiné et le germe de blé. Les légumes verts et les fruits oléagineux sont aussi riches en magnésium. Le dernier mais pas le moindre, vous l’avez deviné, c’est… le chocolat.

Le chocolat est riche en magnésium. Le chocolat noir plus précisément. Grâce à la théobromine qui est le principe actif de la fève de cacao, le chocolat est un tonique pour le cerveau et le cœur. Pour plus de détails sur cet ami de la santé, veuillez relire la section : À propos de l’alcool, du café, du thé et du chocolat.

D) Les acides aminés, les bases puriques et pyrimidiques dans la mémorisation

Les acides aminés (AA) composent les protéines (viande). En d’autres termes, si une protéine était une maison, les acides aminés en seraient les briques. Une alimentation faible en protéine, donc en acides aminés, entraîne une vie physique et mentale ralentie. Pour garder une bonne santé et remporter d’autres victoires, assurons-nous de consommer notre ration de protéine journalière. Chaque jour, un adulte en bonne santé a besoin de 100 grammes de protéine.

Veuillez relire la section : La valeur énergétique des aliments. Et le Tableau 1 : Le guide alimentaire canadien; voir la page: Santé (La santé du corps)

Beaucoup de gens souffrent et ratent leur vie parce qu’ils mangent mal, ou ne mange pas assez. Ce qui revient au même. Une bonne alimentation, donc une bonne ration de protéine, contribue à fortifier la santé (physique, mentale, émotionnelle), à épanouir la sexualité et à faciliter les relations interpersonnelles. En simple, une alimentation adéquate et rationnelle vous aide à réussir et vous rend heureux (se).

Il existe 20 acides aminés (AA). 8 acides aminés essentiels (indispensables) et 12 acides aminés non-essentiels (parmi lesquelles 2 AA semi-essentiels, présents dans le lait maternel). L’organisme humain peut faire la synthèse d’un certains nombre d’acides aminés, mais parmi ceux qui lui sont nécessaires, il y a une dizaine qu’il ne peut fabriquer lui-même. Il doit dont le tirer de son alimentation.

Contrairement aux protéines animales, les protéines végétales (surtout les protéines des céréales) sont pauvres en lysine. Les végétariens et les végétaliens doivent donc supplémenter leur alimentation en ajoutant de la lysine, s’ils veulent demeurer en bonne santé.

Pour comprendre comment ce produit peut compléter une diète, veuillez relire la section : Une pensée pour nos amis (es) végétariens (es) et végétaliens (es) (Santé du corps).

Le mieux, c’est de varier son alimentation. La levure de bière cultivée sur céréales maltées contient tous les 20 acides aminés, 14 sels minéraux, 17 vitamines, des oligo-éléments, des facteurs catalytiques, etc. Dans la section : Aliments énergétiques et substances miracles; voir la page: Santé (La santé du corps), nous avons sélectionné la levure de bière.

L’acide glutamique est un acide aminé qui favorise le fonctionnement intellectuel. L’acide glutamique est aussi appelé: L’acide aminé de l’intelligence et de la mémoire. Cet acide aminé abonde dans la levure de bière cultivée sur céréales maltées, dans le lait, dans les abats, dans la viande de bœuf et les poissons.

L’acide glutamique accélère la capacité d’apprendre et affermi la mémoire. Il peut guérir l’aliénation mentale et les amnésies. Le glutathion est une très bonne source cystéine, d’acide glutamique et de glycine. Le lait, les abats, la viande de bœuf et les poissons sont de bonnes sources de glutathion.

Les bases puriques et pyrimidiques présentes dans la levure de bière cultivée sur céréales maltées, le foie, les rognons, la cervelle, le ris de veau, aident au bon fonctionnement du cerveau. L’huître est aussi un bon aliment pour l’intellectuel.

E) Les vitamines dans la mémorisation

Comme nous l’avons déjà signalé, le régime alimentaire de cette civilisation est parfois carencé en vitamines et minéraux. Il est donc nécessaire de s’assurer que votre alimentation contient toutes les vitamines et tous les minéraux. Quitte à prendre des suppléments. Pour les besoins quotidiens en vitamines et minéraux, nous vous avons préparé un tableau synthétique sur le sujet. Veuillez vous reporter au Tableau 3 : Vitamines et minéraux; voir la page: Santé (La santé du corps).

Pour le moment disons qu'l convient d’ingérer toutes les vitamines, tous les minéraux et tous les oligo-éléments, si l’on désire se bien porter. Mais aussi si l’on désire bien faire fonctionner son cerveau et sa mémoire. Certains gens avec qui nous nous sommes souvent entretenu à propos de vitamines, de minéraux et d’oligo-éléments, nous ont laissé entendre qu’ils ne prendraient pas de médicament. Ces gens-là n’avaient tout simplement pas compris que vitamines, minéraux et d’oligo-éléments. ne sont pas des médicaments au sens où ils l’entendent.

En fait, vitamines, minéraux et oligo-éléments, sont des substances naturelles que l’on retrouve dans la nature (animaux, végétaux, fruits et légumes, etc.). Bien sûr les prouesses de la science ont permis de pouvoir les synthétiser en laboratoire (vitamines et minéraux pharmaceutiques). La science produit même des vitamines et des minéraux par l’intermédiaire des bactéries. Mais ceci n’enlève rien au fait que vitamines, minéraux et d’oligo-éléments sont des substances naturelles.

En les prenant pour des médicaments, beaucoup refusent d’en prendre et passent à côté d’une opportunité. Celle d’ingérer vitamines, minéraux et d’oligo-éléments pour retrouver leur santé; maintenir et même améliorer la santé de leur corps, de leur âme, de leur esprit et de leurs émotions. Ils passent à côté la possibilité d’améliorer leur sexualité et leurs relations interpersonnelles. Ils passent à côté de l’opportunité de déployer toute la force de leur cerveau et de leur mémoire.

Les vitamines A, D, E, K sont des vitamines liposolubles. C'est-à-dire qu’elles sont facilement dissoutes dans l’huile ou la graisse. Le reste des vitamines son hydrosolubles, C'est-à-dire qu’elles sont facilement dissoutes dans l’eau. Les vitamines liposolubles ont plus tendance à s’accumuler dans le corps que les vitamines hydrosolubles.

La vitamine B2 est très sensible à la lumière. C’est pour cela que le lait doit être conservé dans des contenants opaques.

La vitamine C est très sensible à la chaleur (soleil, cuisson). Le tabac détruit la vitamine C. Les fumeurs (ses) doivent donc consommer plus de vitamine C. Mais le mieux, c’est d’arrêter de fumer.

Le corps doit être exposé au soleil, pour produire la vitamine D.

Avant d’entamer la consommation des vitamines, minéraux et oligo-éléments, parlez-en avec un professionnel de la santé (médecin, pharmacien, diététiste, etc.)

Ils existent des multi-vitamines, des multi-minéraux et des oligo-éléments d’origine végétales ou animales. Beaucoup préfèrent des substances d’origine végétales, du fait qu’elles s’adaptent mieux au corps. Mais assurez-vous que vous ne souffrez d’aucune allergie aux plantes.

Il est bon de consommer toutes les vitamines, minéraux et oligo-éléments en même temps; de A à Z. Car certaines de ces substances aident au bon fonctionnement biochimique des autres. Par exemple, la vitamine C aide à absorber la vitamine B9 (acide folique) et le fer.

Mais, il n’est pas prudent de consommer trop de vitamines. Car une hypervitaminose (excès de vitamines dans le corps), est redoutable. Surtout avec les vitamines pharmaceutiques (synthétiques).

Par expérience, nous conseillons de ne pas suivre automatiquement la posologie que les fabricants inscrivent sur les boites de multi-vitamines et minéraux. La moitié de ces doses est parfois largement suffisante. Surtout si vous vous alimentez bien. Car toutes ces vitamines, minéraux et oligo-éléments se trouvent dans une alimentation rationnelle et équilibrée.

Évidement comme patient (e), convalescent (e), sportif de haut niveau, travailleur physique, intellectuel en période intense, femme enceinte ou qui allaite, vous pouvez être amené (e) à prendre des suppléments vitaminiques, minéraux, et des oligo-éléments. Parlez-en avec un professionnel de la santé.

Un excès de vitamines peut se manifester par une fatigue générale et des douleurs osseuses.

•Hypervitaminose A = perte de l’appétit, douleurs osseuses, irritabilité, prurit, fissures aux lèvres, gingivites, anomalies dans la croissance.

•Hypervitaminose D = fatigue, nausées, constipation, urines abondantes, soif intense. Si la consommation de vitamine D n’est pas stoppée, il s’en suit une somnolence, des maux de tête, une hypertension, des séquelles rénales, et éventuellement la mort.

Pour d’autres détails sur les conséquences d’un excès et d’une carence en vitamines ou minéraux, veuillez vous reporter au Tableau 3 : Vitamines et minéraux; voir la page: Santé (La santé du corps).

Le germe de blé, le blé germé, la levure de bière cultivée sur céréales maltées, la levure de bière, le persil, le pollen, le yaourt, sont quelques aliments énergétiques, riches en vitamines, minéraux et oligo-éléments. En parlant d’énergie, veuillez relire plus haut la section : Aliments énergétiques et substances miracles; voir la page: Santé (La santé du corps).

F) La respiration dans la mémorisation

S’il vous plaît, veuillez vous reporter à la section : Qualité de l’air et de l’eau.


* L’aspect psychologique de la mémoire

La conservation d’un souvenir est fonction du nombre de ses associations, et vraisemblablement aussi fonction de la forme de ces associations. C’est dire que pour bien retenir et bien se rappeler, il faut beaucoup associer et varier les associations. Il existe trois formes d’association d’idées.

La première forme : c’est l’association d’idées par contiguïté. La contiguïté est simultanée, si deux ou plusieurs idées se présentent à l’esprit en même temps. Par exemple : je pense à une banane, et l’idée de bien digérer me vient en même temps à l’esprit. La contiguïté est successive, si deux ou plusieurs états de conscience se présentent à l’esprit l’un après l’autre. Par exemple : je pense à une banane, et l’idée de bien digérer me vient d’abord à l’esprit; suivie de l’idée d’être en bonne santé.

La seconde forme : c’est l’association d’idées par la ressemblance. Ressemblance de forme, de structure, de texture, de concept, de couleur, de dimension, de son, de mot, etc. Par exemple : je pense à une huître, et la forme, la structure, la texture, etc., de quelque chose d’autre me vient à l’esprit.

La troisième forme : c’est l’association d’idées par contraste. Par exemple, l’amour peut faire penser à la haine. Le mot gros peut évoquer le mot petit. Le mot long peut faire penser au mot court, etc.

Mais il existe d’autres formes d’association d’idées

•Les associations purement verbales(bonheur et bonne heure et malheur)Le mot bonheur sonne comme bonne heure.

•Les associations par évocation d’une idée plus générale(Dieu et bon) (diable et méchant)Le mot Dieu fait penser au mot bon

•Les liaisons de causalité. Lien de cause à effet(vertus et bonheur)

•Les liaisons de qualifications concrètes(blanc et neige)

•Les liaisons de qualifications concrètes à réactions subjectives(branche et fruits)

•Les qualifications qui précisent et déterminent une action(aimer et passionnément)

•Les associations qui impliquent un jugement de valeur(tabagisme et vice; alcoolisme et vice; drogue et vice)


«Associer les idées permet de mieux retenir et mieux se rappeler.»


Quoi qu’il en soit, la santé du corps de l’âme, de l’esprit et des émotions peut déterminer la qualité de la mémoire. L’ordre et l’organisation favorisent la rétention et le processus de rappel. La volonté et le désir joue un grand rôle dans le processus d’apprentissage, de mémorisation et de ressouvenance.

Nous verrons tour à tour :

1) Comment éduquer votre mémoire

2) L’attention et la mémoire

3) L’inconscient et la mémoire

4) La mnémotechnie et la mémoire


Et c’est parti!

1) Comment éduquer sa mémoire

La mémoire, comme toutes les autres facultés, peut être éduquée. Comme toutes les autres facultés, la mémoire obéit à des lois précises. Les lois psychologiques de la mémoire. La mémoire, peut être comparée à un muscle. Par un entraînement et une alimentation appropriés il est possible de lui donner de la force, de la vitesse, de la résistance, de la souplesse, de la précision, de la fidélité, etc.

Par des techniques appropriées, des exercices adéquats, une saine alimentation, il possible de fortifier la mémoire et d’en augmenter la longévité. C’est à cette réalité que vous êtes convié (e).

Il apparaît que pour bien retenir, il faut aimer et/ou être très intéressé (e) par ce que l’on souhaite retenir. En effet, l’expérience montre que l’on apprend et se souvient toujours mieux ce que l’on aime, ce qui nous intéresse le plus. La qualité de la mémoire est liée à l’affectivité et à la personnalité.


«Dis-moi ce que tu apprends et ce que tu retiens facilement;
et je te dirais qui tu es, ce qui t’intéresse.»


Les lois psychologiques de la mémoire, exigent de bien comprendre ce que l’on souhaite retenir. La mémoire retient mieux lorsque vous analysez et saisissez le sens comme la portée de ce que vous souhaitez retenir.

Dans la pratique il vous faut aller en détail dans votre travail à l’aide de dictionnaires, d’atlas, ou tout autre ouvrage annexe suivant le sujet qui vous intéresse.

Ayez recours au jugement et à la raison. Détaillez votre sujet et ayez une bonne vue d’ensemble, établissez les liens de causes à effets, découvrez les enchaînements qui régissent les parties; c’est ainsi que vous faciliterez le processus d’apprentissage, de rétention et de rappel. Sachez qu’une leçon bien comprise est déjà une leçon à moitié sue.

La mémoire se souvient plus facilement des faits qui lui sont présentés alors que des sentiments de joie ou de tristesse, de courage ou de peur, etc., nous animent. Car dans ces conditions, la vivacité des faits est intensifiée. C’est alors que l’impression de ces faits sur notre mémoire, tout comme leur souvenir, sont facilités. Servez-vous de cette loi mnémonique pour faciliter le processus de rétention et de souvenance.

Voir aussi plus loin la section : 4) La mnémotechnie et la mémoire. Pour accélérer votre mémoire, il s’agit de vous entraîner à vous mettre dans des conditions émotionnelles vives. En suscitant un sentiment d’amour, de joie, de courage, de succès, de bonheur, ou tout autre sentiment, il est possible d’accélérer les fonctions de votre mémoire.

Comment intégrer les sentiments et les émotions dans le processus de mémorisation? Voici comment s’y prendre en pratique, comme nous l’avons déjà suggéré dans la section : L’exercice respiratoire couplé à l’exercice mental; voir la page: Santé (La santé du corps).

Portons des vêtements amples, desserrons notre ceinture, asseyons-nous bien confortablement et gardons notre tronc droit. Détendons tous les muscles de notre corps, faisons silence dans notre esprit, et concentrons-nous sur ce que nous allons faire.

Si vous souffrez d’une maladie pulmonaire, parlez-en à votre professionnel de la santé avant de débuter vos exercices. En cas de tuberculose pulmonaire et d’épilepsie abstenez-vous.

Si vous ressentez un léger inconfort (étourdissement, vertige, cœur qui bat vite), arrêtez-vous un moment; puis reprenez votre exercice respiratoire.

1) L’exercice de respiration profonde commence par une expiration forcée.

2) Ensuite, inspirons en poussant notre abdomen vers le devant, puis bombons notre thorax vers le devant. Ces deux étapes doivent s’enchaîner lentement.

3) Expirons en vidant d’abord l’air notre abdomen, puis vidons l’air de notre thorax. Ces deux étapes doivent s’enchaîner lentement.

4) Entre l’inspiration et l’expiration, faites une pause de trois secondes.

5) Après cette expiration forcée, vous achevez un cycle respiratoire. Recommencez à inspirer.


Faites plusieurs cycles respiratoires. Puis, concentrez-vous sur ce que vous allez mémoriser. Sentez au plus profond de vous-même que vous aller mémoriser votre sujet une fois pour toute. Soyez sûr (e) et certain (e) que vous obtiendrez ce que vous recherchez. Sentez-le avec une joie et un plaisir immenses, tout en vous imaginant en train de vous souvenir aisément de votre sujet. Dans votre réjouissance, voyez tous les bienfaits que cette mémorisation vous apportera; donnez-leur des formes et du mouvement.

C’est le moment de prononcer ces phrases ou les vôtres. Prononcez-les avec un grand désire. Vous devez désirer obtenir une bonne mémoire, comme vous désirez respirer lorsque vous gardez longtemps la tête dans l’eau; comme le poisson désire retourner à l’eau...

•«J’apprends vite et bien. Je possède une excellente mémoire. Je retiens tout ce que je lis, tout ce que je vois, tout ce que j’entends et tout ce que je fais. Je me souvient rapidement de tout, en tout temps.»

•«J’apprends vite et bien. Je vais mémoriser ce sujet très vite. Je le retiendrai pour de bon. Une fois pour toute. Je me rappellerai ce sujet n’importe quand et n’importe où.»

•Etc.


Évidement, vous trouverez les phrases qui correspondent à vos besoins propres. La seule limite, s’il y en a une, c’est votre imagination.

Si possible, dites ces paroles à haute voix. Elles pénétreront mieux votre subconscient. En diversifiant et intensifiant les sensations (amour, joie, bonheur, etc.) au cours du processus de mémorisation, on retient plus vite et se souvient plus vite des choses apprises.

Nous avons nommé cette approche : L’exercice d’intégration des sentiments et des émotions au processus de mémorisation. Encore une fois, ça marche. Nous avons testé cette approche. Essayez-la, vous l’adopterez. Écrirez-nous pour nous en dire des nouvelles.

Ici encore, avec le temps, l’aspect respiratoire et l’aspect mental seront liés et bien couplés. Si bien que le fait de respirer déclenchera (dans votre subconscient / inconscient) les phrases citées plus haut. Les vertus contenues dans ces phrases se renforceront d’elles-mêmes, et vous en bénéficierez. Vous aurez une meilleure mémoire.

De la même manière, le fait de penser à ces phrases, harmonisera votre cycle respiratoire. Par un réflexe inconscient, votre cycle respiratoire sera plus ample et plus régulier. Vous bénéficierez beaucoup de cette bonne manière de respirer, d’apprendre et de mémoriser.

Ces exercices sont encore plus puissants, lorsque pratiqués avant de dormir et tout de suite après le réveil. Car le subconscient est plus réceptif à ces moments-là. Le subconscient s’imprègne plus facilement de ce que l’on se dit. Les pensées et les paroles que vous vous dites à ces moments-là vont donc beaucoup influencer votre cerveau. Car elles amélioreront votre capacité à apprendre, à retenir et à vous souvenir. Elles vous aideront à réussir.

N’encombrons pas notre mémoire avec des lectures inutiles. Des lectures édifiantes et riches peuvent contribuer à solidifier notre mémoire. Car ces bonnes lectures nous apportent des informations nobles qui stimulent notre mémoire.

Ces lectures pleines de vertus édifient nos pensées, nos sentiments et nos émotions. Et par-là même édifient notre corps, notre âme et notre esprit (le mental, l’intelligence). Les bonnes lectures nous gardent en bonne santé.

Évitons les lectures médiocres et indélicates. Certains Mémoires, romans, journaux, magazines, etc., ne valent pas le papier qui les compose. Et je suis poli...

Le succès de certaines publications est tout simplement celui que l’auteur, la maison d’édition ou les médias ont décidée de leur attribuer. Un livre vendu à un très fort tirage, n’est pas forcément un bon livre. Un best seller n’est pas forcement à la page. Faisons attention à ces dévoreurs de temps. Le temps c’est de l’argent. Ne perdons pas de temps. Et pour le battant que nous sommes, vous et moi, il convient d’être très prudent.

Toutefois, il est parfois impossible d’évaluer le contenu d’un ouvrage avant de le lire en entier. Car, beaucoup de résumés ne sont que l’envers du décor. Mais ici, comme ailleurs, la Règle d’or est : «Prudence.» Avant de se laisser entraîner par une idée, une philosophie, une croyance, un groupe, un parti, une organisation, et j’en passe : «Prudence.» Dans leur enthousiasme et leur précipitation, beaucoup ont poursuivi le vent et perdu le meilleur d’eux-mêmes. «Autant en emporte le vent.»

Vérifier avec prudence, se renseigner à d’autres sources, prendre connaissance des critiques, demander conseils, réfléchir par soi-même, soupeser, peser le pour et le contre, c’est là aussi la sagesse du sage. À proprement parler, cette digression n’en est pas une.

Ce paragraphe est si important que nous y reviendrons plus en détail dans la section :Les relations humaines.

Un sujet net, précis et ordonné facilite le processus d’apprentissage, de mémorisation, et la faculté de se souvenir. La confusion est l’ennemi juré de la mémoire. La mémoire retient sans peines des données claires, nets, sans ambiguïtés et bien ordonnées.

Si les idées ou les faits sont mieux appris et retenus lorsqu’ils sont nets précis et ordonnés, ces mêmes idées ou faits sont aussi mieux intégrés lorsque l’apprenant (e) est net (te) précis (e) et ordonné (e).

En d’autres termes, nous apprenons et retenons mieux lorsque notre vie est nette, précise et ordonnée. Mettez de l’ordre dans votre vie. Votre vie matérielle et spirituelle : affective, émotionnelle, financière, relationnelle, etc. Une vie désordonnée mène à l’échec de la mémoire et à l’échec tout court. Voilà pourquoi nous avons débuté notre conversation en vous montrant toute l’importance d’une vie bien organisée. Revoyez la section : Mon Emploi du Temps (page: Sur le vif du sujet!).

Ne jamais remettre au lendemain ce que l’on peut faire le jour même. Faites tout de suite, entièrement et bien, ce qui doit être fait. Ce faisant, on allège ses soucies et ses préoccupations. On facilite ainsi l’apprentissage, la mémorisation et la ressouvenance. Car les soucis et les préoccupations induisent la déconcentration. La déconcentration, entres autres, est l’ennemi de l’apprentissage et de la mémoire.

Faisons plusieurs fois la lecture d’un texte, en laissant entre chaque lecture un intervalle raisonnable de temps. Le mieux, c’est de lire d’abord à haute voix. Car de cette façon là, la mémoire auditive est aussi sollicitée. Un intervalle de temps de quelques minutes entre chaque lecture permet à la mémoire de s’organiser, de classer et de mieux retenir. Puis on lira mentalement le même texte, en laissant toujours entre chaque lecture le même intervalle de temps.

La mémoire retient aussi facilement les faits, lorsqu’on la lui présente d'une manière drôle ou originale.

On retient mieux ce que l’on apprend en associant les souvenirs. Associer les souvenirs, c’est établir des liens logiques entre les choses que nous voulons retenir. Pour retenir le nom de quelqu’un on peut associer ce nom-là à une image. Par exemple, madame Candy est douce comme une friandise. De la même façon il est aisé de retenir ce numéro de téléphone : 204-06080. Remarquez que les chiffres sont des multiples de deux, intercalés par le chiffre zéro. Vous voyez? C’est plus facile à retenir. En parlant d’association, veuillez relire le tout début de cette section : L’aspect psychologique de la mémoire.

Parfois, pour me rappeler un nom propre ou commun, je récite l’alphabet en essayant de relier chaque lettre au début du nom que je cherche. Cette technique marche toujours pour moi. Presque toujours... :) Essayez-la et dites-moi si elle fonctionne pour vous.

Ce sont là aussi des formes de mnémotechnies dont nous avons parlé plus haut, lorsque nous avons dit que la mémoire retient facilement les faits lorsqu’on la lui présente de manière drôle ou originale. Ne vous privez pas de ces techniques, quelle que soit votre domaine d’étude, vos intérêts ou votre hobby. Car en associant les faits et les idées, vous facilitez le processus de rétention et de ressouvenance. Vous apprenez mieux, retenez mieux et vous souvenez mieux.

La méthode fragmentaire et la méthode globale aident à retenir un texte.

Dans la méthode fragmentaire, on apprend le texte par petits fragments. On lit et retient tout le texte, fragment par fragment. Cette méthode convient aux jeunes élèves.

Dans la méthode globale, on apprend le texte en entier. On lit le texte en un seul coup et cherche à le retenir globalement, en une fois. Cette méthode convient aux étudiants et aux adultes.

La méthode globale est supérieure à la méthode fragmentaire, car elle permet une plus grande souvenance de ce que l’on a appris.

Nous avons déjà dit qu’il existe différentes formes de mémoire. La mémoire sensitive et la mémoire motrice.

* Commençons par la mémoire sensitive. La plus fréquente est la mémoire visuelle; elle engage la vue. La mémoire auditive engage l’ouïe. La mémoire olfactive engage l’odorat. La mémoire gustative engage la langue. La mémoire du toucher est liée au contact.

* La mémoire motrice engage les mouvements (les habiletés motrices).

Souvenez-vous que nous avons parlé de la mémoire émotionnelle.

Chacun a une forme de mémoire plus proéminente qu’une autre. C’est pour cela qu’il est sage de vous observer et de déterminer le genre de mémoire qui est la plus proéminente dans votre cas. Mais il est possible, et même conseillé, de solliciter et de développer toutes les autres formes de votre mémoire. Vous n’en retirerez que des avantages.

Plusieurs formes de mémoire valent mieux qu’une. Si vous retenez mieux ce que vous entendez, alors vous devez prononcer à haute voix ce que vous souhaitez retenir. De la même façon, la reviviscence d’une chose apprise est plus aisée pour certaines personnes lorsqu’elles ont vu cette chose apprise. Ces gens-là possèdent une mémoire visuelle. Celles et ceux qui ont besoin de dessiner ou d’écrire pour mieux retenir les choses, possèdent une mémoire motrice. Développez toutes les facettes de votre mémoire. Et si vous éduquez des enfants, pensez-y...

La solitude, le calme et le silence permettent de mieux fixer des idées ou des faits à retenir. Un tel environnement tranquille permet aussi de se souvenir plus rapidement. Toutefois, nous connaissons des gens qui apprennent et mémorisent en écoutant de la musique ou en regardant un film. Et ils réussissent. Alors...

Chacun doit observer et trouver l’ambiance et la technique qui lui convient. En obstruant ses oreilles à l’aide de tampon, on peut s’isoler d’un environnement bruissant. Ces bouche-oreilles peuvent permettent de mieux se concentrer, de mieux comprendre, donc de mieux apprendre et mémoriser.

Certaines personnes, apprennent et retiennent mieux aux petites heures du matin. D’autres par contre à un autre moment de la journée ou dans la nuit. Que chacun cherche et trouve son meilleur moment pour apprendre et mémoriser.

Mais quoi qu’il en soit: le repos, une bonne oxygénation du cerveau, une bonne nutrition, une bonne circulation du sang, un bon équilibre émotionnel, un intérêt réel, un désir ardent et même un amour pour ce qu’on veut retenir, une sexualité épanouies, une situation financière respectable, de bonnes relations interpersonnelles, etc., sont des facteurs à ne pas négliger pour quiconque veut accélérer sa capacité d’apprendre et de mémoriser. C’est aussi de l’amélioration de ces facteurs dont il est question dans ce site, à l’Institut de Culture Humaine (ICH).

2) L’attention et la mémoire

L’attention est l’électricité de la mémoire. La culture de l’attention peut vous aider à développer votre mémoire. Voici quelques exercices qui aident à obtenir une bonne attention et par-là même une bonne mémoire. Car la mémoire aussi est liée au degré d’attention et de concentration. Une bonne concentration peut ouvrir la voie à la créativité et à l’invention. Un esprit créatif est aussi un esprit transcendant.

Un esprit sportif, un esprit spécial...

Prenez un sujet, une question ou une idée qui vous intéresse. Cela peut être en rapport avec votre métier ou votre hobby. Puis pendant une minute, pensez uniquement à ce sujet, cette question ou cette idée. Ne vous laissez distraire en rien. Au début cela semblera un peu difficile, tout dépendant de votre degré réel de concentration. Vos idées sembleront jouer à saute-mouton. Mais avec de la patience et de la persévérance, l’exercice vous semblera facile et même... amusant. Mais surtout utile. Car en développant ainsi votre attention et votre concentration, vous apprendrez plus facilement et posséderez une meilleure mémoire.

Par la suite, augmentez le temps de cet exercice comme il vous convient. Vous verrez alors à quel point il est facile de réfléchir à quelque chose pendant longtemps, sans que les idées jouent à saute-mouton. Une suggestion cependant : visualisez vos sujets de réflexion, vos questions ou vos idées. Visualisez-les en couleurs, donnez leur des formes et du mouvement. C’est ainsi que l’exercice vous sera le plus bénéfique. Vous serez plus performant (e).

Le calcul mental est aussi un bon exercice de concentration et d’attention. Essayez de calculer mentalement : 12x12

1000-666

6000:33

1914+1918

1939+1945

Bien sûr ce ne sont là que des exemples... Vous vous en trouverez d’autres plus simples ou plus musclés, en fonction de vos capacités et de vos objectifs.

Parlant de calcul, voici un autre bon exercice de concentration et d’attention. Exercez-vous à compter de façon décroissante de 100 à 0. (100, 99, 98... 0). Puis vous augmenterez le degré de difficulté en comptant de 200 à 0. Etc. Le degré de difficulté peut aussi être considérablement augmenté, en sautant deux, trois ou quatre chiffres. Par exemple, en sautant deux chiffres : (100, 98, 96... 0). Poussez plus loin l’exercice en comptant de plus en plus vite.

Ces exercices sont très efficaces. Ils peuvent très bien se pratiquer dans un autobus, un métro, au cours d’une promenade solitaire, dans son lit, etc. Mais surtout pas au volant... La même suggestion, visualisez vos chiffres. Visualisez-les en couleurs et donnez leur des formes et du mouvement. C’est ainsi que l’exercice vous sera le plus bénéfique. Vous serez plus performant (e).

Certains jeux de société cultivent la mémoire : les jeux de mémoire, le jeu d’échecs, le damier, le Warri ou Wancala (pour nos amis (es) africains (es), etc.

Pour développer votre concentration et votre mémoire, vous pouvez aussi cultiver votre : vue, ouïe, odorat, goût et toucher. Pour ce faire, il s’agit d’être très attentif (ve) et de se concentrer sur ce que vous voyez, entendez, sentez, goûtez ou touchez. Observez un dessin, un objet, ou la nature, en vous arrêtant sur chaque détail. Sans vous laisser distraire, faites un effort pour trouver d’autres détails, tout en vous demandant ce que l’auteur de ce dessin, de cet objet ou de cette nature a bien voulu communiquer.

Vous serez surprit (se) par les détails que vous verrez, détails qui passaient inaperçu jusqu’alors. Vous ferez des découvertes étonnantes. Du simple fait de regarder, vous passerez à l’observation et à la capacité de scruter. Vous apprendrez mieux, et votre mémoire s’en trouvera revigorée.

La prochaine fois que vous écouterez la musique, chercher à distinguer tous les instruments et les voix qui la composent. Votre attention et votre mémoire se développeront d’avantage. Vous apprécierez encore plus cette musique-là.

Le sage dit: «La musique adoucie les mœurs.» Cette vérité n’est pas un gain négligeable. Pour développer votre odorat, goût et toucher: les yeux fermés, essayez de préciser la composition et l’origine de ce que vous sentez ou goûtez. Fermez les yeux et essayez de deviner les objets que vous touchez. Les objets qui foisonnent sur votre table de travail sont un bon début.

Observez un dessin, un objet, un inconnu, ou la nature. Puis essayez de décrire ou de reproduire ce que vous avez observé. Vous pourrez les décrire mentalement ou par écrit. Vous pourrez les reproduire sous forme de schémas ou de dessin. Dans un cas ou dans un autre, soyez clair et précis dans les formes, la texture, les dimensions, la position, l’orientation, les couleurs, etc. Vous verrez à quel point votre sens de l’observation se développera. Et par-là même, votre attention, votre concentration, votre capacité d’apprentissage, et bien sûr... votre mémoire.

Commencez cet exercice d’observation sur vous-même, à l’aide d’un miroir. «Charité bien ordonnée commence par soi-même.» N'est-ce pas? Puis étendez l’exercice sur votre ami (e), votre épouse, votre époux, votre collègue de travail, votre chien ou votre chat, etc. Vous serez surpris (se) de voir à quel point certains détails vous échappaient. Et qui sait; peut-être apprécierez-vous encore, pour la première fois, la beauté qui est la vôtre et celle des vôtres.

Essayez et vous verrez. Faites cet exercice d’observation. Augmentez le degré de difficulté, en réduisant le temps d’observation. Avec la pratique, l’effort, la patience et la détermination, vous augmenterez vos capacités d'apprentissage et les capacités de votre mémoire. Et acquerrez, si vous permettez, un œil d’aigle et une mémoire d’éléphant.

De temps à autres, lisez plus loin la section :

* Les mémoires prodigieuses; question de...

3) L’inconscient et la mémoire

L’inconscientpeut contribuer à apprendre, à mémoriser et à se souvenir. Qu’est-ce que l’inconscient? L’inconscient est aussi appelé subconscient. L’inconscient, c’est cette partie de la vie psychique faite de souvenirs, de désirs et de processus psychologiques.

Cette partie de la vie (souvenirs, désirs et processus psychologiques) échappe à la conscience mais agit sur la conduite d’un individu. Ces souvenirs, désirs et processus psychologiques s’expriment de façon déguisée et détournée dans la vie quotidienne à travers les actes manqués, les lapsus (calami ou linguae), les oublis et au cours des rêves.

Nous reviendrons plus en détail sur le conscient, le Ça, le Moi, le Sur-Moi, l’inconscient (personnel, collectif, instinctogène), dans la section : La santé émotionnelle (les émotions, les sentiments),

et la section : La sexualité ♥.

Nous verrons comment la santé physique et mentale ( santé émotionnelle), la sexualité, la situation financière, les relations humaines, peuvent être liées à la santé du conscient et de l’inconscient.

Pour l’instant, il suffit de dire que le conscient et l’inconscient jouent un grand rôle dans la vie et par-là même dans le processus d’apprentissage, de mémorisation et de rappel. Une bonne communication entre le conscient et l’inconscient est déterminante au cours du processus d’apprentissage.

En fait, lorsque nous vous avons proposé l’exercice de respiration et de relaxation dans la section : Décuplez vos forces grâce à la science de la respiration (Santé du corps), et dans les autres sections, il s’agissait aussi d’établir une communication entre le conscient et le subconscient. Car une idée qui s’implante profondément dans le subconscient, est très enracinée dans la mémoire. En d’autres termes, vous retiendrez mieux et facilement les faits, les idées et les images qui s’imprégneront dans votre subconscient.

Donc, avant de commencer à apprendre et à mémoriser une chose; ouvrez votre conscient et votre subconscient: Portez des vêtements amples, desserrez votre ceinture, asseyez-vous bien confortablement et gardez votre tronc droit. Relaxez-vous. Détendez tous les muscles de votre corps, faites silence dans votre esprit, et concentrez-vous sur ce que vous allez faire.

Si vous souffrez d’une maladie pulmonaire, parlez-en à votre professionnel de la santé avant de débuter cet exercice. En cas de tuberculose pulmonaire et d’épilepsie abstenez-vous.

Si vous ressentez un léger disconfort (étourdissement, vertige, cœur qui bat vite), arrêtez-vous un moment; puis reprenez votre exercice respiratoire.

1) L’exercice de respiration profonde commence par une expiration forcée.

2) Ensuite, inspirons en poussant notre abdomen vers le devant, puis bombons notre thorax vers le devant. Ces deux étapes doivent s’enchaîner lentement.

3) Expirons en vidant d’abord l’air notre abdomen, puis vidons l’air de notre thorax. Ces deux étapes doivent s’enchaîner lentement.

4) Entre l’inspiration et l’expiration, faites une pause de trois secondes.

5) Après cette expiration forcée, vous achevez un cycle respiratoire. Recommencez à inspirer.


Faites plusieurs cycles respiratoires. Ce faisant, avec un sentiment joie et avec détermination dites une phrase comme celle-ci ou une autre de votre choix:

•«Je suis calme. Je suis relaxé (e). Je suis en paix. Je suis en paix avec moi et les gens. Mon corps et mon esprit sont détendus.»

•«Je suis fort (e) et déterminé (e) à réussir tout ce que j’entreprends.»

•Etc.


À présent, ouvrez votre conscient et votre subconscient:

•«Je suis calme. Mon conscient s’ouvre. Mon subconscient s’ouvre. J’ai une excellente mémoire. Je vais retenir et me souvenir très facilement tout ce que je lis, tout ce que je vois, tout ce que j’entends et tout ce que je fais.»

Vous avez ainsi mit votre conscient et votre subconscient dans les meilleures conditions pour apprendre et retenir vos leçons, une chanson, un rôle de théâtre, un discours, etc. Un lien puissant est établit entre ces deux instances psychiques. Le rythme «alpha» (8 à 12 cycles par seconde) est établit. Ce rythme signifie : repos, détente musculaire, relaxation psychique, ouverture.

Solliciter l’aide du subconscient peut vous aider à mémoriser tout en dormant. Oui, vous avez bien lu : il est possible d’apprendre et de mémoriser tout en dormant. J’entends d’ici quelques voix objecter... et aussi quelques rires. :) Je vous comprends; je vous comprends même très bien. Mais c’est très sérieux. Parions... Enregistrez vos leçons, chansons, rôles de théâtre, discours, etc., dans un magnétophone ou un CD-rom. Des enregistreuses numériques existent sur le marché.

Arrangez-vous à ce que cet appareil se déclenche au moment où vous pensez que vous serez profondément endormi. La période de sommeil profond correspond au rythme «delta». Le volume doit être raisonnable. C'est-à-dire assez fort pour être entendu, mais assez faible pour ne pas vous réveiller.

Puisque c’est pendant votre sommeil que votre subconscient est le plus réceptif, le message que vous avez enregistré (donnés linguistiques, historiques, technologiques, géographiques, scientifiques, etc.) s’imprégnera comme par enchantement dans votre subconscient… dans votre mémoire. Votre inconscient travaille pendant votre sommeil. Cette idée a inspiré le cérébographe de Max Sherover.

Mémoriser tout en dormant. Oui. Mais se faciliter la tâche ne rime pas avec paresse. De toutes les façons : le raisonnement, la réflexion, l’attention et le jugement (donc l’effort volontaire) restent des auxiliaires de l’apprentissage et de la mémorisation.

Toutefois, cette technique du magnétophone ou du CD-rom peut s’appliquer à l’état de veille. Juste après l’exercice de relaxation suggéré plus haut, mettez en marche votre magnéto et écoutez. Les résultats sont tout aussi bons. Car dans un état de relaxation complet, il est possible d’apprendre et de retenir plus vite. C’est la suggestopédie de Georgi Lozanov. Cette méthode est liée à la suggestologie. Georgi affirme que: «L’étudiant type apprend ainsi en deux ou trois mois, un ensemble de connaissances qui demande normalement deux ans d’études universitaires.» Prenons-le au mot...

Nous l’avons testé, ça marche. Essayez et écrivez-nous pour nous en dire des nouvelles. Nous savons que c’est avant de dormir et tout de suite après le réveil, que le subconscient est le plus réceptif. Ces deux moments sont dont très favorables à la mémorisation. Ce à quoi vous pensez juste avant de vous endormir et juste au levé, s’imprime plus fortement dans votre subconscient. Ces pensées vont donc beaucoup influencer votre vie, votre attitude, votre caractère, avenir; donc, déterminer vos succès et vos échecs.

L’auto-suggestion peut vous aider à apprendre, à retenir et à vous rappeler quelque chose. Jusqu’ici, nous avons déjà pratiqué l’auto-suggestion dans ce site; mais sans en dire le nom. L’auto-suggestion, c’est le fait de se suggérer quelque chose. Ces choses que nous nous disons à voix haute, basse, ou mentalement, s’imprègnent dans notre conscient et notre subconscient.

Cette imprégnation est profonde si l’auto-suggestion est faite avant de dormir et tout de suite après le réveil. Cette imprégnation est d’autan plus profonde que l’auto-suggestion est forte, claire et précise. Cette imprégnation est aussi profonde, si nous nous sommes d’abord mis dans les dispositions physique et mentales approprié. C'est-à-dire la recherche du rythme «alpha» dont nous venons de reparler.

Dans cet état de complète relaxation physique et mentale, répétez-vous des phrases ou des mots de votre choix suivant vos besoins et vos priorités. Ainsi, vous imprimez profondément ces suggestions dans votre subconscient. Ces suggestions vont croître et agir puissamment sur votre corps, votre âme, votre esprit (le mental, l’intelligence), vos émotions, votre sexualité ou vos relations humaines et interpersonnelles. Et ce, pour le meilleur ou pour le pire.

Les suggestions positives auront des impacts positifs; les suggestions négatives auront des impacts négatifs.C’est pour cela qu’il est vivement conseillé de ne pas se suggérer des idées négatives. Il est conseillé d’éviter et de se débarrasser de toute idée qui nous invite à au découragement, à la paresse et à l’échec.

Avec l’auto-suggestion on peut venir à bout des drogues illégales, du tabagisme, de l’alcoolisme, de l’onychophagie, de la masturbation, de la dépression, de l’impuissance sexuelle, de la frigidité, en j’en passe. Mais seulement voilà, attention! Celles et ceux qui nous ont bien lu... étudié jusqu’ici, savent que les problèmes sont complexes et interreliés. Un problème est rarement isolé. «Un train peut en cacher un autre.» Alors, prudence.

L’auto-suggestion n’est pas la panacée, comme le suggère quelques ignorants ou charlatans. C’est tout simplement un outils de travail parmi tant d’autres. L’auto-suggestion doit être appliquée avec discernement et bon sens.

Un exemple pour nous illustrer. Ce n’est pas la peine de se répéter : «Je ne fume plus. Je ne fume plus.», lorsque le fait de fumer est lié à une dépression et que cette dépression est liée à un manque d’emploi. Trouver un emploi aidera plus efficacement à vaincre la dépression, vaincre la dépression aidera à cesser de fumer. Voyez-vous les liens?

De la même façon, c’est peine perdu que de se répéter : «Je suis sexuellement puissant. Je suis sexuellement puissant.»

Ou encore : «Je ne suis pas frigide. Je ne suis pas frigide.»

Si cette impuissance sexuelle ou cette frigidité est liée aux drogues illégales, au tabagisme ou à l’alcoolisme. Et que l’usage de ces drogues illégales, ce tabagisme ou cet alcoolisme est lié à une dépression, que cette dépression est liée à un vide affectif, que ce vide affectif est lié à la haine de la femme, et que cette haine de la femme est liée à la haine de la mère.

Vous voyez?

«Un train peut en cacher un autre.» Un problème est parfois le résultat d’une réaction en chaîne, un problème n’est parfois que le maillon d’une chaîne. Une réaction en chaîne qui peut avoir son origine depuis la tendre enfance. Un traumatisme qui a induit une névrose, par exemple; et la porte s’est ouverte pour laisser enter les maladies psycho-somatiques.

Nous y reviendrons dans la section : La santé émotionnelle (les émotions, les sentiments),

la section : La sexualité ♥,

et la section : Les relations humaines.

Pour le moment, il suffit de comprendre que l’auto-suggestion peut aider à apprendre à retenir et à se rappeler quelque chose facilement.

On peut aussi s’assurer une bonne capacité d’apprendre, de rétention et de ressouvenance en agissant comme si on apprenait aisément, retenait facilement et se rappelait rapidement. Penser et agir comme si on avait acquis une faculté à un haut degré, peut contribuer à développer cette faculté-là. Penser, croire, agir et se comporter comme si l’on est doté (e) d’une excellente mémoire, peut induire cette excellente mémoire-là. Ceci est vrai pour la mémoire et d’autres activités cérébrales.

Mais ceci est tout aussi vrai pour d’autres vertus, habitudes, caractères que vous souhaitez développer. Penser et agir comme si l’on était en bonne santé, comme si on avait une sexualité épanouie, comme si on était riche, comme si on avait de bonnes relations humaines et interpersonnelles, peut aider à atteindre ces nobles objectifs.

Penser et agir comme si on avait de : l’Amour, la Joie, la Paix, la Patience, la Bonté, la Bienveillance, la Foi (fidélité, confiance), la Douceur, la Maîtrise de soi, peut contribuer à embellir l’âme.

Revoir la page: santé, dans l'importante section: La santé de l’âme.

Mais ici comme ailleurs, nous redisons ceci : penser et agir vont de pair; les mots d’ordre restent les mêmes : pratique, effort, patience et détermination.

4) La mnémotechnie et la mémoire

La mémoire retient aussi facilement les faits, lorsqu’on la lui présente de manière drôle ou originale. Nous l’avons déjà dit. Par exemple, nous sommes en 2007, il est aisé de retenir le nom du président de la Russie : monsieur Putin. Il suffit de penser à un délicieux mets : la poutine. La poutine est un mets composé de frite, de fromage en grain et d’une sauce barbecue. Ce plat est très populaire au Québec (une province du Canada). Mais «putin!» est aussi un juron qu’il vaut mieux éviter dans certaines circonstances... C’est drôle n’est ce pas? Enfin.

De la même façon, l’ordre des neuf planètes peut être retenu ainsi : Monsieur, Vous Trouverez Mon Jardinier Sur Une Nouvelle Planche. Remarquez que le début de chaque mot, en lettre majuscule, est le début du nom des neuf planètes. Et dans l’ordre. Mercure, Venus, Terre, Mars, Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune, Pluton. Et voilà! C’est original, n’est ce pas? Enfin.

Chacun peut composer des exercices mnémotechniques, car c’est ainsi qu’on les nomme. Les lois mnémoniques aident beaucoup le processus d’apprentissage, de mémorisation et de rappel. Nous serions heureux de goûter à vos propres créations. Créez des exercices mnémotechniques et partagez-les avec d’autres amis (es) dans ce site.

Les procédés mnémotechniques peuvent vous aider à mieux apprendre, mieux retenir et mieux vous rappeler. En simple, la mnémotechnie est un aide-mémoire. Nous en avons déjà parlé ci-dessus dans la section : 1) Comment éduquer sa mémoire. Pour nous illustrer, prenons cet exemple. Pour savoir si la lune est à son premier ou à son dernier quartier, il suffit de tirer mentalement une ligne au deux cornes du croissant. Si on obtient un d, alors la lune est à son dernier quartier. Si l’on obtient un p, la lune est à son premier quartier. C’est amusant, hein? En tout cas.

De la même façon, pour connaître si un mois a 30 ou 31 jours, fermez la main gauche et formez un poing. Les extrémités des métacarpiens forment alors quatre bosses et trois creux. Ne tenez pas compte du pouce. Voici la règle: Une bosse c’est 31 jours. Un creux c’est 30 jours. Janvier sera la bosse du premier métacarpien à l’extrême gauche, c’est 31 jours. Février sera le creux entre la bosse du premier métacarpien et la bosse du second métacarpien, c’est 28 jours. Mars sera la bosse du second métacarpien, c’est 31 jours. Ainsi de suite... Cheminez jusqu’à la bosse du quatrième métacarpien (qui est juillet, 31 jours), et revenez sur vos doigts; sur la bosse du premier métacarpien (c’est août, 31 jours). La seule difficulté était le mois de février. Mais bien sûr, vous avez deviné que février c’est 28 jours. C’est drôle. N’est ce pas? Mais c’est surtout très pratique.

Si vous êtes instituteur (trice), enseignez ces mnémotechnies à vos élèves, vous verrez comme ils seront enchantés et vous seront reconnaissants.

* Les drogues et la mémoire

Nous avons déjà vu que le thé (thé vert de préférence), le café (non décaféiné), le chocolat (chocolat noir de préférence), avivent la mémoire, stimulent l’effort intellectuel et physique. Nous avons aussi proposé des produits naturels et pharmaceutiques, pour donner de la vigueur au corps et accélérer les fonctions intellectuelles.

Voir la section : Aliments énergétiques et substances miracles; page: Santé (La santé du corps).

Nous avons fortement déconseillé l’usage du tabac sous toutes ses formes, et proposé des méthodes ou des produits pour arrêter de fumer.

Voir la section : Les aliments et les substances à éviter ou à modérer; page: Santé (La santé du corps).

De la même manière, nous voulons attirer votre attention sur les dangers liés à l’usage des drogues cérébrales. L’usage des drogues cérébrales doit se faire sous l’observation d’un professionnel de la santé. En passant en revue les drogues suivantes, vous constaterez que certaines d’entre elles sont utilisées en clinique pour leurs effets thérapeutiques.

L’usage des stupéfiants est en forte hausse. Les stupéfiants sont de plus en plus puissants et coûtent de moins en moins chers. Nous sommes en 2008, l’âge d’initiation à la drogue est de plus en plus bas (12 ans). Et ce dans le monde entier.

Nous vous épargnons les tristes statistiques sur les malheurs que causent les stupéfiants, vous pouvez toujours les demander à votre Ministère de la santé, à votre Ministère de l’intérieur, à votre Service de police, ou au Service de répression du grand banditisme. Ces organismes seront heureux de vous tenir au courant sur la question.

Ce qui nous intéresse ici, c’est d’identifier les stupéfiants les plus courants et les plus dangereux qui sont connus. Puis de montrer leurs effets négatifs sur la santé, donc sur la mémoire. Il est impératif de comprendre que ces «substances du bonheur», qui entraînent des gens dans des paradis artificiels, sont en fait l’anti-chambre de l’enfer.

L’usage des drogues illicites vide le portefeuille, détruit la santé, brisent des familles (l'esprit de famille), génère la prostitution, fait grimper le taux de criminalité et le taux de suicide, etc. Et en ce qui concerne notre conversation, certains stupéfiants paralysent la mémoire. Ce ne sont pas là de nobles réalisations. Et quiconque veut remporter de nombreuses victoires, ne voudra pas les écrire dans son Journal Intime.

Les amphétamines

Ce sont des stimulants du système nerveux central. La benzédrine et la dexédrine sont les plus connues. Ces amines de réveil augmentent les capacités physiques et mentales, tout en provocant une ivresse agréable. Mais l’usage exagéré des amphétamines, induit la schizophrénie (démence précoce, et trouble du sujet vis-à-vis du monde extérieur), la paranoïa (trouble du raisonnement et du jugement), une diminution de l’appétit, des illusions, des hallucinations semblables au delirium tremens de l’alcoolique, des hépatites, des syndromes pulmonaires, des syndromes digestifs, des accidents psychiques, des réactions de panique anxieuse, des psychoses aiguës.

Les barbituriques

Le phénobarbital et le véronal sont les barbituriques les plus importants. Il s’agit d’hypnotiques puissants qui combattent les tremblements de la sclérose en plaques, mais aggravent l’insomnie nerveuse. Absorbés en excès et de façon prolongée, les barbituriques induisent des désordres psychiques et neurologiques. Comme une diminution de l’affectivité, une agressivité pathologique vis-à-vis de l’entourage (troubles du caractère).

Les barbituriques provoquent des hallucinations, une paralysie ascendante, la déchéance intellectuelle et le coma. Ils peuvent désorganiser le sommeil, détruire la structure cyclique du sommeil, modifier les ondes cérébrales, diminuer les rêves.

Les barbituriques provoquent des lésions hépatiques et rénales, des douleurs (pseudo-rhumatismes), des éruptions cutanées et des démangeaisons, etc. Quoi qu’étant employés en thérapeutique pour combattre l’insomnie nerveuse, un excès de barbiturique peut provoquer une insomnie.

La cocaïne

Découverte en 1860, la cocaïne est le principal alcaloïde des feuilles de coca ou cocaïer (Erythroxylon Coca). La cocaïne est employée en thérapeutique comme analgésique. Elle combat les rhinites, les ulcérations du pharynx ou de la bouche, les douleurs angineuses, les laryngites, le prurit.

C’est une poudre blanche que les cocaïnomanes utilisent en prises nasales ou s’injectent. L’ingestion de 0,50 grammes de cocaïne est mortelle.

Trois phases caractérisent l’ivresse cocaïnique. Une phase d’euphorie avec diminution de toute les inhibitions, une phase confusionnelle avec hallucination visuelle, et une phase de somnolence. Le cocaïnisme chronique est caractérisé par un amaigrissement, des troubles de la mémoire et de l’affectivité, des sauts d’humeur, des troubles nerveux (avec tics), de l’anxiété, une déchéance physique, intellectuelle et affective, etc.

L’opium

Des capsules d’un pavot (le pavot blanc), Papaver somniferum album), on tire du latex épaissi qui constitue l’opium. On produit donc des alcaloïdes : les dérivés de la morphine (héroïne, codéine, papavérine, thébaine, narcéine) qui sont des hypnotique et analgésiques. Et les dérivés de la narcotine (laudanosine et narcotine) qui sont des sédatifs et calmants. Tant et autant que l’opiomane tire dans ses pipes, son imagination s’enflamme, une joie contemplative l’inonde, une volupté calme le possède.

Mais entre ses pipes, il bouge et parle peu. Il semble fatigué. Très fatigué. L’héroïne est un dérivé de la morphine. L’héroïne est trois fois plus forte que la morphine. Les héroïnomanes se piquent ou reniflent cette héroïne.

Sauf pour usage thérapeutique, l’opium, la morphine et l’héroïne, sont très dangereux. Les consommateurs de ces drogues, tout comme les services répressifs, en savent long dessus.

Le hachisch

Ce mot dérive de l’arabe hachîch qui signifie herbe. Aussi appelé le kif, la ganja, le foin, etc. Des feuilles et des inflorescences femelles du chanvre indien (Cannabis sativa), on extrait une résine que l’on nomme hachisch. Le hachisch peut être fumé ou mâché.

Dans un premier temps, le hachischnomane éprouve de l’euphorie. Puis une excitation intellectuelle avec exagération des sentiments et dissociation des idées (son imagination s’embrase), puis une modification de la perception du temps vécu et de l’espace, puis une modification de la sensation auditive avec acuité musicale, puis la constitution d’idées fixes généralement suggérées par le monde extérieur, puis une surexcitation des sentiments avec modification des états affectifs, puis des impulsions souvent liées à des suggestions, puis des illusions et des hallucinations. Le hachischisme chronique peut conduire à la folie.

La marihuana

Cette variété de chanvre, voisin du chanvre indien, est fumée en Amérique du Nord. En excès, la marihuana ou marijuana (Marie-Jeanne) est toxique. Elle peut affaiblir le système immunitaire, causer des lésions génétiques (cassures chromosomiques). La marihuana déclenche les mêmes effets et provoque les mêmes troubles que le hachisch.

Le peyotl

Au centre et au nord du Mexique, on trouve un bien curieux petit cactus. Echinocactus Williamsii C’est son nom. Ce cactus donne naissance aux alcaloïdes suivants: peyothine, mescaline, anhalamine, anhalonidine, lophophorine, anahlonine. Ces alcaloïdes induisent une ivresse et des hallucinations colorées. En fermant les yeux, le peyotlmane peut voir ces couleurs-là. Quoi de surprenant que des tributs indiens du Mexique l’aient surnommé : «La plante qui émerveille les yeux.»

Le L.S.D.

Ce sont les initiales de Lysergic Sauer Diäthylamid (diéthylamide de l’acide d-lysergique). C’est aussi l’abréviation de Lysergamide. Le LSD est une drogue très redoutable, découverte par Hofmann des laboratoires Sandox. Cette substance semi-syntétique est extraite de l’ergot de seigle.

Le L.S.D. provoque une euphorie, des visions colorées, et donne l’impression de voyager dans le temps. Un kaléidoscope d’images fantastiques et des scènes de la vie passée apparaissent au LSDnomane. Son monde se remplit de couleurs brillantes et changeantes. C’est à juste titre qu’on l’a surnomme : «La bombe atomique du cerveau».

À la longue, la conscience du LSDnomane se dissous. Sa personnalité aussi se dissous. La schizophrénie est au rendez-vous. Tout comme des troubles physiologiques et psychologiques, des vomissements, des tremblements, des perturbations respiratoires et neurologiques, un désir d’auto destruction, des idées suicidaires, des états comateux, des altérations chromosomiques (brisure des gènes), etc.

Le LSD est donc très dangereux. Et ce, d’autant plus qu’il ne coûte pas cher. Il n’est pas facile de se sortir de l’enfer du L.S.D.

La P.C.P.

C’est la phencyclidine ou «poudre d’ange». Cette drogue est encore plus puissante que le L.S.D. Un irrésistible et furieux désir de tout démolir possède ceux qui en font usage. Une insensibilité physiologique générale les habite.

L’ecstasy

Drogue célèbre dans les soirées raves. Les raveurs (ses) affirment que cette drogue brise la glace, leur donnent envie de se rapprocher, de socialiser. Beaucoup voient dans cette drogue un puissant aphrodisiaque. L’ecstasy est plus consommé que la cocaïne et l’héroïne. NB: en anglais le verbe rave signifie aussi: parler sauvagement ou furieusement comme si on délirait. Et le nom rave signifie aussi : une soirée dansante avec drogue au menu.

Résumons-nous

Nous sommes certain de n’avoir pas couvert toutes les drogues et stupéfiants du 21 ème siècle. Vous en conviendrez. Une des raisons qui nous le fait dire, est celle-ci : nous savons que de nombreux laboratoires clandestins sont à l’œuvre. De nombreux chercheurs travaillent dans l’ombre, en catimini.

Leur mot d’ordre est : «Stupéfiants à effets toujours plus puissants, stupéfiants dont les effets durent toujours moins longtemps, stupéfiants de moins en moins chers.»

Leur but est de s’enrichir à tout prix; même au dépend de la santé de leur prochain (esprit criminel).

Non, nous n’avons pas couvert toutes les drogues et stupéfiants du 21 ème siècle. Hélas! Vous en trouverez sans doute beaucoup d’autres. À cet effet, veuillez faire vos propres recherches. Nous ne dirons qu’une chose : «Que quiconque veut se battre et réussir, se tienne loin de ces paradis artificiels; antichambres de l’enfer.»

Les parents, les éducateurs (trices), ont le droit et le devoir d’observer leurs enfants. Les fugues répétées, le pessimisme exagéré, les mauvais résultats scolaires, les troubles psychosomatiques, la peur, l'angoisse, l’anxiété, le stress, les idées suicidaires et les tentatives de suicides, etc., sont parfois des appels au secours. Ce sont parfois des signes qui indiquent que la drogue et les stupéfiants sont à l’œuvre (esprit dangereux, mauvais esprit).

Encore une fois, nous ne redirons qu’une chose : «Que quiconque veut se battre et réussir, se tienne loin de ces paradis artificiels; antichambres de la mort.»

Il est possible de venir à bout d’une accoutumance et d’une dépendance aux stupéfiants. L’Institut de Culture Humaine (ICH), met déjà à la disposition du public des outils puissants pour se prendre en main et s’en sortir. Car voyez-vous, l’usage immodéré et exagéré des drogues, est parfois lié à des problèmes plus complexes. Faut-il encore le répéter? «Un train peut en cacher un autre.»

En d’autres termes, l’usage des stupéfiants est souvent le maillon d’une longue chaîne. À la base, il existe toujours une cause; une cause première qu’allume un élément déclencheur.

Il faut remonter à la source du mal, à la racine du problème. La difficulté c’est que cette cause première est le plus souvent ignorée du drogué. Cette cause première étant enfouie très profondément dans son subconscient (inconscient), mais continuant d’agir avec force à son insu. Les stupéfiants et autres paradis artificiels deviennent alors des dérivatifs, des masques qui tentent de faire oublier une réalité refoulée. Une réalité pénible qui, quoique cachée, agit avec force à l’insu de la personne concernée. Car cette réalité douloureuse remonte en surface, provoque des névroses, et pousse à poser des gestes que l’on fini par payer très cher.

Mais il y a toujours moyen de s’en sortir. Sachons qu’à chaque problème existe une solution, ou plusieurs solutions. Une solution n’est pas difficile à trouver. Le plus difficile c’est de s’observer en toute honnêteté, se voir vivre, se rendre compte que l’on a un problème, et se décider à y apporter une solution. Vouloir ou ne pas vouloir trouver une solution... là est la question.

À la recherche d’une solution, il ne faut jamais s’en tenir à une seule approche. C’est pour cela que nous suggérons plusieurs approches, dans un esprit de corps, tout au long de notre conversation. Plus bas, veuillez lire la section : Deux mots sur les maladies et la guérison.

* Les maladies de la mémoire

L’usage des stupéfiants, du tabac, l’alcoolisme, une mauvaise alimentation; une mauvaise hygiène du corps, de l’âme et de l’esprit, des problèmes génétiques, un choc psychologique, etc., peuvent causer des maladies de la mémoire. Nous verrons tour à tour : les amnésies, les paramnésies et les hypermnésies.

* Les amnésies sont des cas de réduction ou de disparition complète de la mémoire.

Dans les amnésies de fixation, le sujet ne peut fixer ses souvenirs. Les amnésies de fixation peuvent être congénitales (crétinisme, idiotie), ou alors progressives (démence sénile), ou encore subites (maladies, causes psychiques ou morales).

Dans les amnésies d’évocation, le souvenir ne peut plus être évoqué. Les amnésies d’évocation peuvent être générales (le sujet ne sait plus s’il est marié ou s’il a des enfants), ou alors partielle (le sujet ne se souvient plus de son nom).

Dans les amnésies de reconnaissance, le sujet ne reconnaît plus des objets familiers. Les amnésies de reconnaissance peuvent être motrices (le sujet ne sait plus tenir une fourchette ou s’habiller tout seul), ou encore perceptives (si le sujet ne reconnaît plus les objets par la vue, c’est la cécité psychique. si le sujet ne sait plus interpréter les bruits, c’est la surdité psychique).

Asymbolies et aphasies peuvent être rattachées aux amnésies. Dans les asymbolies, le sujet ne comprend plus la signification des choses, comme le symbolisme des notes musicales. Dans les aphasies motrices, le sujet a oublié ce qu’il faut faire pour articuler les mots. La surdité verbale c’est la perte de la signification des mots entendus. Dans l’agraphie, le sujet ne sait plus écrire. Dans la cécité verbale ou alexie le sujet ne sait plus lire.

* La paramnésies, c’est l’illusion du déjà vue ou du déjà entendu. C’est plus un trouble de la perception qu’une maladie de la mémoire.

* Les hypermnésies constituent une exagération invraisemblable des souvenirs. C’est le cas de cet enfant fiévreux qui raconta, dans les moindres détails, l’opération du trépan qu’il avait subie à l’âge de 4 ans alors qu’on ne lui en avait jamais parlé. C’est aussi le cas de cet imbécile (imbécillité médicale) qui se rappelait avec exactitude du nom et de l’âge des gens qui conduisaient le deuil de chaque enterrement fait depuis 35 ans.

L’hypermnésie est particulièrement intéressante, dans la mesure ou on peut rapprocher cette capacité étonnante à se souvenir à celle des mémoires phénoménales que nous traiterons dans la section : * Les mémoires prodigieuses.

Mais l’hypermnésie nous intéresse aussi en rapport avec le subconscient (l’inconscient). Le subconscient serait-il le siège de la mémoire? Tout ce que nous avons vu, entendu, dit, fait et pensé depuis notre naissance se trouverait-il dans notre subconscient? La capacité à se souvenir serait-elle l’aptitude à pouvoir puiser à volonté dans ce subconscient?

Nous en avons déjà parlé dans la section : 3) L’inconscient et la mémoire.

Toutefois l’exploration de ce subconscient peut s’avérer utile et nécessaire, lors de la recherche de l’équilibre de la personnalité.

À ce propos veuillez lire la page: Santé, l'importante section : La santé émotionnelle (les émotions, les sentiments),

et la section : La sexualité ♥.

* Le traitement des amnésies

Cher (e) ami (e), nous vous aimons en bonne santé. C’est pour cela que nous tenons à vous redire ceci : «Prenez le temps de parler avec un professionnel de la santé. Nous savons que les précieuses connaissances que nous partageons avec vous, sont très efficaces et éprouvées. Les produits que nous proposons sont très puissants. C’est vrai.

Mais ces connaissances et produits ne remplacent pas les soins de votre professionnel de la santé. Dans bien des cas, ces précieuses connaissances et ces produits puissants compléteront et accélérons les soins de votre professionnel de la santé.

Mais ceci étant dit, il se pourrait que certains ajustements doivent être fait avant d’entreprendre quoique se soit. C’est pour cela que nous répétons : prenez le temps de parler avec un professionnel de la santé.»

Les propos qui suivent ne sont tenus qu’à titre indicatif

La médecine allopathique et la médecine homéopathique viennent facilement à bout de certaines faiblesses de la mémoire. Mais une mémoire robuste, faut-il le répéter, est aussi liée à l’état de santé. Santé du corps (bonne nutrition, éducation physique, etc.), santé de l’âme, santé de l’esprit (le mental, l’intelligence), santé des émotions (les émotions, les sentiments), santé sexuelle (sexualité épanouie), santé financière (situation financière respectable), santé relationnelle (relations interpersonnelles agréables). Ce sont toutes ces vérités que nous vous indiquons dans ce site.

Nous avons mis à votre disposition, la page: Les relations humaines et interpersonnelles (page: Les relations humaines)

La médecine allopathique et homéopathique

•Les produits endocriniens (hormones) peuvent aider à retrouver une bonne mémoire. Nous parlons ici de la testostérone, l’hormone mâle. Mais ceux qui souffrent de cancer de la prostate, devraient s’en abstenir. Notons que cette même testostérone peut raviver une sexualité fatiguée, en augmentant le désir sexuel et la force érectile.

Nous en reparlerons dans la section : La sexualité ♥.

L’hormone hypophysaire somatotrope, l’hormone thyroïdienne (thyroxine) peuvent améliorer la mémoire.

•Le H3 (solution acide de procaïne, dérivée de la novocaïne) mise au point par la doctoresse Anna Aslam, régénère la mémoire et augmente les forces physiques.

•L’iode (albumine iodée) raffermi la mémoire.

•Les vitamines raffermissent la mémoire. Veuillez relire les informations servies plus haut: la section : E) Les vitamines et la mémorisation; les données du Tableau 1 : Le Guide alimentaire canadien, le Tableau 2 : La valeur énergétique des aliments, et le Tableau 3 : Vitamines et minéraux.

•La gelée royale, le pollen, les acides ribonucléiques, les acides désoxyribonucléiques, l’adénosine triphosphate, améliorent la mémoire. Relisez la section : Aliments énergétiques et substances miracles; voir la page: Santé (La santé du corps).

•Les feuilles de pervenche (Vinca Minor) vaso-dilatent, vaso-régulent, oxygènent et augmentent la circulation du sang dans le cerveau. À cet effet, les feuilles de pervenche améliorent la mémoire.

•L’oxygénothérapie améliore la mémoire. Comme complément veuillez relire la section : Qualité de l’air et de l’eau


Pour une bonne mémoire et une excellente concentration:

Voici un complément naturel orienté vers l'optimisation de votre mémoire et de votre concentration. Il rajeunie le cerveau, combat le stress et en empêche la détérioration des neurones. Pour une bonne mémoire, une bonne concentration, un cerveau puissant. For a good Memory and Concentration.


Voici une liste de médicaments allopathiques efficaces. Ces remèdes combattent l’amnésie (perte de mémoire). Leur nom peut varier d’un pays à l’autre:

Acdril : N-acétyl-asparaginate d’arginine anhydre.

Actébral

Antasthène glutamique vitamine C

Arcalion

*** Arcalion 100 (augmente la force musculaire et l’énergie)

*** Arcalion 200 (bonne performance des muscles et du cerveau)

Reportez-vous ci-dessus à la section : Produits synthétiques énergisants.

Cérébro-stimuline

Cetoglutaran

Debrumyl

Duxil

Encephabol

Capsules Pharmaton

Glutaminol : Acide glutamique, forme L

Glutaminol B6: Acide glutamique, forme L. Pyridoxine.

Lévoglutamide Houde

Lucidril

Ordonator

Stivane

Sureptil


Voici une liste de médicaments homéopathiques efficaces. Ces remèdes combattent l’amnésie (perte de mémoire), entre autres. Leur nom peut varier d’un pays à l’autre:

Agaricus muscarius. Fatigue cérébrale. Maladresse des mains (laisse tomber les objets).

Anacardium orientale. Surmenage et affaiblissement nerveux. Indécision.

Avena sativa. Épuisement nerveux. Tristesse, mélancolie, insomnie.

Baryta carbonica. Inattention. Trouble de l’intelligence. Confusion mentale.

Calcarea phosphorica. Peur. Dépression. Maux de tête. Angoisse. Anxiété.

Gelsemium. Désir de solitude, pour ne pas exprimer une idée. Anxiété. Insomnie.

Kali phosphoricum. Dépression nerveuse après effort intellectuel. Phobies. Irritabilité.

Lycopodium. Perte de mémoire. Confusion des mots et des syllabes.

Phosphoric acidum. Débilité nerveuse. Apathie et faiblesse matinale. Céphalée.

Picric acidum. Perte de la mémoire et de la volonté avec prostration. Céphalée.

Plumbum. Perte de mémoire. Torpeur intellectuelle. Anxiété.

Sepia. Apathie et indifférence. Tristesse et abattement. Facilement vexé. Irritation contre soi-même et les autres. Désir de solitude. Angoisse nocturne. Rien n’amuse, rien n’intéresse. Intolérance à la lumière. Douleur dans la région lombo-sacrée. Sensation de vide dans l’estomac. Sensibilité aux bruits, avec bourdonnement et sifflements d’oreilles.


L’acupuncture au service de la mémoire

L’acupuncture est une méthode thérapeutique d’origine chinoise, qui consiste en l’implantation d’aiguilles en des points précis de la surface du corps. Cette approche peut venir à bout de nombreuses maladies physiques et psychiques. L’acupuncture a fait ses preuves au niveau international.

Toutefois, il faut éviter l’acupuncture dans les cas d’arthrites infectieuses et dans les états fébriles. Il faut prendre des précautions chez les sujets neurotoniques (trop grande sensibilité nerveuse).

Le mieux c’est de consulter un professionnel de la santé qui maîtrise l’acupuncture et la médecine classique occidentale.

Comme nous le redirons dans la section : Deux mots sur les maladies et la guérison (Santé émotionnelle), chercher la guérison, c’est tendre la main prudemment à toutes les approches médicales à la disposition de l’humanité. Une approche thérapeutique peut venir à bout d’une maladie qu’une autre approche n’a pu vaincre. Lorsqu’il est question de recouvrer la santé, il faut laisser les préjugés de coté.

Disons en guise de conclusion ouverte que l’amnésie, comme tout autre maladie, peut être d’origine physique ou psychologique. Il convient, lorsqu’on veut guérir, de ne pas s’en tenir à une seule approche thérapeutique.

Ci-dessous, nous en parlons plus longuement dans la section : Deux mots sur les maladies et la guérison. Avec beaucoup de prudence et de bon sens, il faut utiliser son jugement pour explorer toutes les différentes approches que les civilisations ont mises à notre disposition. Ici, «toutes» signifie bien «toutes». C’est alors que la guérison sourit, en son temps, si l’on doit guérir...

* Les mémoires prodigieuses

Le cardinal Giuseppa Gaspero Mezzofanti pouvait parler 54 langues.

Le docteur Fred Braums parlait 15 langues et avait appris 200 000 dates de l’Histoire Universelle.

Jean Racine pouvait réciter des tragédies entières, après les avoir lu une ou deux fois.

Aux Indes, des érudits peuvent réciter par coeur les 1000 chants (environs 10 000 strophes) du Rig-Véda.

Heinrich Heineken, dès l’âge de 10 mois, connaissait par leur nom tous les objets de son entourage. Il pouvait réciter des textes en prose et en vers. À 15 mois, il étudia l’histoire. À 2 ans il étudia le latin et le français. À 4 ans il connaissait l’histoire ancienne et moderne, et la géographie. Il savait écrire et pouvait réciter 1 400 phrases de bons auteurs latins. Heinrich Heineken mourut à l’âge de 4 ans et 4 mois.

William Rowan Hamilton lisait la Bible à 3 ans. Il avait appris à lire tout seul. À 5 ans il connaissait le grec, le latin et l’hébreu. À 7 ans, l’italien et le français. Et à 9 ans, neuf autres langues.

Le professeur A.C. Aitken pouvait réciter les 2 000 premières décimales du nombre Π (pie), et citer instantanément l’une de ces décimales d’un rang quelconque.

Mlle Osaka pouvait calculer mentalement la racine 6 ème du nombre 402 520 747 482 776 576. Mais aussi calculer mentalement la racine carré du même nombre. Tout comme la 10 ème puissance de 55. Elle pouvait multiplier mentalement 624 987 x 2 358 et donner la réponse juste.

Veniamin, lui, se souvenait de tout. À proprement parler, sa mémoire n’avait pas de limite. Selon le professeur A.R. Luria de l’académie des sciences de l’U.R.S.S. qui étudia ce polonais. Il mémorisait aisément des milliers de textes compliqués et s’en souvenait 15 ans plus tard. Sa mémoire gigantesque se rappelait de tout, en tout temps. De mémoire d’homme, nul n’avait encore réussi de telles prouesses.

Cela prouve que la mémoire est capable d’accumuler une quantité mémorable d’informations. Faisons donc confiance à notre mémoire. Entraînons-là diligemment, nourrissons-là convenablement, et mettons-là à l’épreuve.

Une mémoire phénoménale... Hum. Ça fait rêver, n’est ce pas? Mais revenons à nos moutons. Je ne sais pas si vous êtes comme moi. Mais dans mon cas, je possède une assez bonne mémoire que je continue à fortifier à l’aide des principes que le partage avec vous dans ce site. Mon objectif est de posséder une mémoire prodigieuse. Je l’atteindrai.

Comme nous l’avons déjà dit, la mémoire est associée à l’intelligence. Au fait, qu’est-ce que l’intelligence? «C’est l’aptitude à apporter des solutions nouvelles à des problèmes nouveaux.» Dans ce cas, il est évident que quiconque possède une bonne mémoire est apte à retenir beaucoup de données; et par-là même, à combiner ces données pour en extraire des solutions utiles.

D’où la nécessité de prendre soin de votre mémoire. Cultiver sa mémoire est un gage de réussite. Une puissante mémoire ouvre les portes du succès et du bonheur. Beaucoup de grands hommes ont eu une excellente mémoire. «La mémoire est nécessaire à toutes les opérations de l’esprit.» C’est Blaise Pascal qui l’a dit.

Nous ajoutons ceci: «L’esprit est nécessaire à toutes les opérations de La mémoire.»

Et ceci complète cela...

* Quelques conseils aux parents et aux éducateurs

L’éducation de la mémoire commence très tôt. Pendant l’enfance. Je dirais même plus : l’éducation de la mémoire commence dès la conception, dans l’utérus de maman. Car en prenant soin de sa santé physique, mentale et émotionnelle, la future mère prend aussi soin de la santé de sa progéniture.

Une future mère qui se drogue, fume, consomme beaucoup d’alcool, mange mal, est trop stressées, etc., ne prend pas soin de son futur bébé. Ce bébé, une fois née, pourrait présenter des anomalies qui auraient pu être évitées. Ces anomalies peuvent toucher le corps (monstruosité, malformation, etc.), mais aussi toucher le mental (mémoire, intelligence, émotions, etc.)

C’est pour cela que, nous encourageons nos lecteurs (trices) à mettre en pratique les suggestions que nous leur faisons dans ce site. La mémoire des enfants peut et doit être éduquée très tôt. Un professionnel de la santé (de préférence un psychologue), pourra vous suggérer des méthodes et des jeux (jeux de mémoire) qui favoriseront le développement mental de votre enfant.

La mémoire de l’enfant est d’abord réelle (mémoire des choses), car elle s’applique aux faits sensibles que l’esprit se rappelle et se représente tels qu’il les a perçu dans toute leur complexité concrète. Puis cette mémoire devient verbale (mémoire de récitation). Les progrès de la mémoire verbale suivent ceux de la parole, de la lecture et de l’écriture. Puis apparaît la mémoire intellectuelle (de l’intelligence). C’est la mémoire des idées, des jugements et des raisonnements.

Soyez prudent (e) quant à l’utilisation et à l’interprétation des tests de mémoire. Car la mémoire d’un enfant est en constance transformation, tout comme cet enfant lui-même. Mais on peut déjà déterminer le type de mémoire de l’enfant, et même l’aider à développer d’autres types de mémoire.

* Mémoire auditive et motrice (gosier) : l’enfant retient mieux ce qu’il prononce.

* Mémoire visuelle et motrice (main): l’enfant retient mieux ce qu’il lit et écrit.

* Mémoire mixte : c’est la somme des deux précédents type de mémoire.

De toutes les façons, aidez votre enfant à cultiver toutes ces formes de mémoire. Tous ces types de mémoires sont inter-reliés et s’aident mutuellement. Relisez plus haut ce que nous avons dit sur les différentes formes de mémoire.

Comment éduquer la mémoire des enfants

Il est indispensable d’éveiller la motivation de l’enfant. Dans le domaine des études mais aussi dans tout autre domaine de la vie. La motivation, c’est l’essence des facultés intellectuelles. Y compris donc de l’intelligence, de la créativité, de l’endurance, et bien sûr de la mémoire. Ceci est tout aussi vrai pour les adultes.

Veuillez relire la section : 1. Apprendre à éveiller votre volonté; voir la page: Santé (La santé de l'esprit).

Si un enfant ne voit pas (ou ne comprend pas) l'utilité de ce qu’il apprend, il ne l’apprendra pas. Point. Et il aura raison. À sa place, je ferais la même chose. Peut-être même plus. Pas vous? Pourquoi utiliser notre intelligence à nos dépens? Il convient donc, avant chaque activité, de prendre le temps de motiver l’apprenant (e); d’éveiller son désir d'apprendre. De prendre le temps de lui faire comprendre toute l’importance de son activité. De lui dire quels bénéfices il en retirera à court terme, à moyen terme et à long terme.

Bien évidement cet avant-goût de ses activités sera taillé à la mesure de son âge, de son intelligence, de sa personnalité et de ses besoins. Pour les plus jeunes élèves, la promesse d’une glace, d’un biscuit ou de son émission de télé préférée sera suffisante pour motiver leur esprit jeune.

Mais plus l’enfant grandit, plus il comprend. En ce moment là, il faudra qu’il comprenne que les activités auxquelles il est convié sont loin d’être un jeu; quoique parfois amusantes. Il devra comprendre qu’il est en train de bâtir sa vie, son avenir. Il comprendra qu’il doit faire tous ses devoirs, avec ou sans promesse d’une récompense.

Chez l’enfant, la mémoire des choses (la mémoire réelle donc nous avons parlé) doit être développée en priorité. Nous avons vu que les enfants ont différentes sortes de mémoires et une personnalité qui leur est propre. Ils apprennent donc différemment.

Cependant, il convient de les aider à développer toutes les autres formes de leur mémoire dont nous venons de parler. Les enfants doivent parvenir à utiliser simultanément toutes ces formes de mémoires. Les adultes aussi d’ailleurs.

L’enseignement doit lier étroitement l’étude des choses à celle des mots. L’enfant doit comprendre avant d’apprendre quoi que ce soi. Il apprendra et retiendra mieux ce qu’il aura bien compris au préalable.

Apprendre «par cœur» n’est pas toujours la meilleure façon d’apprendre. Sauf s’il s’agit de développer la mémoire. Et même là encore, la mémoire est plus fidèle lorsqu’on lui offre des sujets bien compris.

Apprendre «par cœur», ne permet pas de saisir les rapports logiques qui existent entre les choses. Dans un effort de réflexion, l’élève doit comprendre le sens et la portée de ce qu’il étudie.

L’enfant aime faire travailler sa mémoire réelle (mémoire des choses) et sa mémoire verbale (mémoire de récitation), car cela lui coûte moins d’efforts que de faire travailler sa mémoire intellectuelle (de l’intelligence, du raisonnement). Pour minimiser leur effort intellectuel, les enfants aiment transformer les exercices scolaires en exercices de mémoire et de récitation. Ce qui n’est pas toujours la bonne chose à faire.

Enfin il est indispensable de s’assurer que l’élève a bien compris le sens de tous les mots et des expressions qui lui ont été proposés. Car que ce soit en science ou en lettre, la richesse du vocabulaire est déterminante dans la compréhension des faits.

La récitation littérale est un très bon exercice de mémoire. La récitation littérale aide l’enfant à apprendre à penser, à parler, à écrire et lui donne le goût d’une langue. La récitation littérale excite l’intelligence et aide à acquérir une logique instinctive.

La dictée est un très bon moyen d’enrichir l’orthographe de l’enfant. En plus de solliciter la mémoire visuelle, auditive et motrice. La dictée développe l’attention et la mémoire.

Le magnétophone et l’ordinateur sont de très bons outils d’apprentissage. En ce qui concerne l’application du magnétophone (cérébographe de Max Sherover), veuillez relire la section ci-dessus : 3) L’inconscient et la mémoire.

Certains logiciels pédagogiques aident beaucoup les enfants à mieux comprendre, mieux apprendre, et mieux retenir leurs leçons.

Mais au lieu d’utiliser un magnétophone, on peut suggérer à l’enfant les qualités qu’on voudrait qu’il acquière. La suggestion peut se faire à l’état de veille, ou pendant qu’il dort. On pourra alors lui répéter doucement, lentement, tendrement à l’oreille une phrase comme celle-ci : «Tu comprend toutes tes leçons. Tu apprends vite toutes tes leçons. Tu retiens facilement toutes tes leçons. Tu as une bonne mémoire. Tu te souvient facilement de toutes tes leçons.»

Il est indiqué de prononcer le nom de l’enfant au début de chaque phrase. Bien évidement vous pourrez composer d’autres phrases en fonction des besoins de votre enfant.

Nous sommes en plein dans l’autosuggestion dont nous avons déjà parlée. L’autosuggestion est un outil très puissant. Mais c’est une arme à doubles tranchants. Dans la mesure ou le subconscient (l’inconscient) à qui l’on suggère des idées, ne fait pas le tri de ces idées. Que ces idées soient vertueuses ou vicieuses.

En d’autres termes : répéter à un enfant qu’il est un idiot, peut l’amener à réaliser ce souhait. Très vite. Peut importe qu’il l’ait entendu pendant son sommeil ou à l’état de veille. Une suggestion faite pendant le sommeil est plus puissante, elle pénètre plus vite et reste plus longtemps dans le subconscient. Surtout le subconscient d’un enfant.

On entend parfois certains éducateurs dire à leur enfant : «Tête de mule, tu es un vaurien!» Et plus tard, très tôt, ces mêmes éducateurs s’étonnent que leur protégé ne vaille rien; en effet. Mais ces éducateurs sont sans doute soulagés que leur protégé ait conservé la même tête...

Faisons attention à ce que nous disons et faisons devant les enfants; ou en leur présence. Beaucoup de parents et d’éducateurs brisent l’esprit des enfants, sans parfois faire exprès. Mais le résultat reste le même.

Parlant d’apprentissage, Jean Piaget nous a laissé des donnés intéressantes sur les enfants. Nous vous invitons à lire ce psychologue. Mais comme toutes lectures, prudence. La panacée c’est parfois un ensemble de plusieurs lectures différentes et même opposées.

Si nous nous permettions d’exprimer une critique à l’égard des travaux de Jean Piaget, nous dirions que cet illustre psycho-pédagogue a surtout étudié des enfants occidentaux. Or nous savons ceci : «Quoique tous les enfants du monde aient quelques lignes directrices en commun, en ce qui comporte leur psychologie, la psychologie des enfants diffèrent à bien d’égard...

C’est pour cela que nous affirmons ceci: les travaux de Piaget, quoique utiles à tous les enfants, sont incomplets. Car, la nature humaine, tout comme la Culture Humaine, est très vaste et très complexe. La nature humaine peut et doit être cultivée.»

Nous reviendrons plus en détail là-dessus dans la section : Les relations familiales (épouse et époux, parents et enfants) (voir: Les relations humaines).

Former le caractère d’un enfant, c’est surveiller ses associations d’idées. L’éducateur (trice) doit s’assurer que les associations d’idées de l’apprenant (e) ne soient pas erronées et hors sujet. Car les associations d’idées on une influence sur l’affectivité, les émotions et l’intelligence sensible.

La santé physique, mentale et émotionnelle de l’enfant, dépend en partie du genre d’associations d’idées que nous lui faisons faire. Ceci est d’ailleurs aussi vrai pour les adultes. Il est convenable et conseillé d’éduquer l’enfant à contrôler ses idées, l’association de ses idées. Car bientôt il sera en contact avec : amis (es), employés (es), et autres composantes de la société. Cet entourage immédiat ou lointain, lui suggérera directement ou indirectement des idées qu’il ne devra pas associer à tout bout de champ.

Nous le répétons : «Le subconscient des enfants est très perméable. Et ces mêmes enfants sont très influençables.» C’est pour cela que le genre de lecture, film, conversation, etc., que nous leurs proposons feront d’eux des citoyens responsables ou irresponsables; des gens au-dessus de tout soupçons ou des délinquants; des créatures délicates ou indélicates.

Une société qui promeut le grand banditisme, la violence, l'immoralité et l’amoralité, ne doit pas s’étonner que ses citoyens deviennent de grands bandits, violents, immoraux et amoraux. Une société qui promeut l’immoralité sexuelle (l’adultère, la fornication, les déviations sexuelles, etc.,) ne doit pas s’étonner que la structure familiale se dégrade. La morale concerne les bonnes mœurs. Le sens moral c’est la capacité de distinguer le bien du mal. Nous savons qu’en psychiatrie il existe des troubles de la conscience morale, chez certains pervers asociaux notamment.

C’est pour cela qu’à l’Institut de Culture Humaine (ICH), dans ce site, nous proposons une approche qui bien comprise et bien appliquée peut contribuer à former des citoyens au-dessus de tout soupçons. L’effort, l’honnêteté, la franchise et l’estime de soi; voilà aussi des vertus que chaque éducateur (trice) doit s’efforcer d’enseigner aux enfants et aux adultes.

Veuillez relire la page: Santé (La santé de l'âme)

Une société immorale et amorale est bâtit sur du sable. Fragile fondation. Vous en conviendrez. Le déclin des grands empires qui nous ont précédés, a aussi été induit par leur déclin moral. L’explosion de la cellule familiale.

À titre d’information, 6 grand empires nous ont précédé : l’empire égyptien, assyrien, babylonien, médo-perse, gréco-macédonien, et romain. Le septième empire, l’empire anglo-saxon, domine aujourd’hui. Nous sommes en 2007. L’ascension ou la chute d’une civilisation est aussi déterminée par son état de santé.

Un esprit libre, est un esprit brillant...

La liberté ne signifie pas le libertinage. La liberté n’est pas synonyme de vagabondage. Dans son livre : Un long chemin vers la liberté. Éditions Fayard. Nelson Mandela a beaucoup dit, beaucoup fait. L’envergure d’une civilisation est liée à son envergure spirituelle. Sa survie aussi...

À cet effet, veuillez relire la section : La santé de l'âme

Il convient d’instruire et d’éduquer les enfants très tôt. De leur inculquer un esprit fraternel, un esprit nouveau qui respecte l'esprit des Lois. L’instruction, c’est cette tête bien pleine. L’éducation, c’est cette tête bien faite. Montaigne a dit: «Une tête bien faite vaut mieux qu'une tête bien pleine.»

La sagesse du sage c’est d’employer le peu de connaissances qu’il possède, à bon escient; et non d’en accumuler des tonnes à ses dépens. La mémoire et l’intelligence sont un tandem. Ce sont les phares de l’instruction et de l’éducation.

Nous avons vu que pour maximiser les performances intellectuelles, il vous faut bien manger. C'est-à-dire, bien manger qualitativement et quantitativement. Bien se nourrir signifie aussi : absorber la quantité d’énergie journalière requise.

Relisez votre Journal alimentaire; vous l’avez crée dans la section : Décuplez vos forces grâce à la science de la nutrition (Santé du corps).

Relisez-le à la lumière des données servies dans cette même page dans: le Tableau 4 : Énergie journalière requise;

le Tableau 1 : Le Guide alimentaire canadien;

le Tableau 2 : La valeur énergétique des aliments;

et le Tableau 3 : Vitamines et minéraux.

Absorbez-vous la quantité d’énergie requise pour être en bonne santé? Bien se nourrir, signifie se mettre dans les conditions indispensables pour réaliser de grandes choses : gagner, remporter de nombreuses victoires dans le domaine physique, mental, émotionnel, affectif, sexuel, financier, familial, amical, professionnel, spirituel, etc.


«Ces suggestions donnent au cerveau une longue jeunesse.
Et à la mémoire une longueur d’avance.»


Cette page provient de: La santé de l’esprit

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